
Jad Fair et Daniel Johnston étaient faits pour se rencontrer. Malgré les différences physiques mises en évidence au dos de la pochette (Johnston est un grand gros, Fair un petit maigre), les deux partagent une même approche de la musique, qui privilégie de loin le naturel et la fraîcheur de l'interprétation à la virtuosité, et qui leur vaut à tous deux le statut de parrain de la lo-fi.

"Tanx" est le dernier grand disque de T. Rex. Celui des dernières années glorieuses, des derniers grands singles ("20th Century Boy", "Children of the Revolution"...) qui ne doivent leur présence ici qu'aux rééditions CDs.
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Même si Marc Bolan n'a presque jamais changé la formule musicale qui lui a valu le succès, certains de ses disques méritent d'être distingués des autres. Meilleur même que les classiques "Bolan's Boogie", "The Slider" et "Tanx", l'album "Electric Warrior" est sans doute le sommet de la carrière du groupe
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"Fun" est sans nul doute le disque le plus achevé de Daniel Johnston. Signé sur une major (Atlantic) dans la foulée de nombreuses références indie et lo-fi américaines, il y bénéficie pour la première fois d'autres moyens d'enregistrement que son quatre-pistes habituel, et d'une instrumentation plus large (des violons, notamment).
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Cathal Coughlan se calme et laisse sa voix s'exprimer à 100%. Il savait crier sa rage et maintenant il sait la chanter.
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Premiers à apparaître, les Purple Pinguin ne m'ont vraiment pas convaicu. Autant leur musique peut être intéressante avec ce mélange guitare/basse allié aux claviers/scratchs autant les gueuleries de la chanteuse m'indiffèrent ...
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En 1996, dans son classement précoce des meilleurs albums des 90's, le magazine Select expliquait pourquoi, qualités strictement musicales mises à part, il avait décidé de classer Screamadelica à la première place : sorti à l'orée de la décennie, et annoncé par "Loaded", single mythique, cet album, parce qu'il jetait un pont improbable entre classic rock et house, contenait en germe la musique des années à venir.
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Etats-Unis, début des 90's. Alors que le rock alternatif américain, emporté par la vague grunge, connaît enfin les affres du succès, certains artistes issus de ses rangs refusent le "plus de bruit" alors en vigueur, et retrouvent dans les racines de la musique américaine de nouvelles sources d'inspiration.
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Les extraits les plus lumineux que Felt sort sur Cherry Red Records jusqu'en 1985 sont réunis sur une compilation intitulée... tout simplement... "Absolute Classic Masterpieces". C'est sans doute avec cet album qu'on peut le mieux s'imprégner du génie de Lawrence.
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Bobby Digital in Stereo ressemble à un cousin lointain des albums du Wu-Tang de la grande époque (93-96), soit une suite de raps tantôt atmosphériques et minimaux, tantôt baroques et bizarres.
Lire la suite de RZA - Bobby Digital In Stereo

Tout semble démarrer sur les chapeaux de roue pour cette deuxième démo d'Eauze.
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Objet étrange et amusant que ce "gros" single de Badly Drawn Boy.

Le premier album de Sean O'Hagan a beau être un summum de joliesse pop, il n'en reste pas moins un flop commercial. Sean aime le titre "High Llamas", et avec quelques musiciens habitants dans la même rue, il forme un groupe du même nom et sort un mini LP de 6 titres qui sera repris par Vogue l'année suivante et ressorti avec 4 titres supplémentaires sous le titre de "Santa Barbara".
Lire la suite de The High Llamas - Santa Barbara

Chez Cathal, il y a tout ce qu'il faut... Ou du moins il y a mille et une façons d'exprimer les tensions et les frustration du quotidien. Sur cet album tout y passe.
Lire la suite de Fatima Mansions - Viva Dead Ponies

Après avoir été encensé par la presse, par les radios, bref, par tout le monde, la mode est à la descente en flèche de Belle And Sebastian. Certes on ne peut pas ignorer que leur concerts sont loin d'être très professionnels mais comment peut on oser dire - maintenant - que c'est un mauvais groupe ?

On dit que les USA dévorent et régurgitent la culture comme des chats qui vomissent des boules de poils. Dans un pays où les tyrans culturels de MTV et de la radio commerciale énoncent les dix commandements de l'industrie musicale derrière un rideau de fer, la creativité naît le plus souvent de l'imitation...et bien sûr de l'obéissance aux lois de marketing.

Avec quatre albums dont un de remixes en dix ans, Massive Attack n'est pas vraiment ce que l'on pourrait appeler un groupe prolifique.
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Sur "After the Gold Rush", et après les guitares orageuses d'"Everybody Knows This is Nowhere", l'album électrique enregistré avec les gars pas faciles du Crazy Horse, Neil Young se découvre des préoccupations d'écologiste et s'adonne à un folk d'un dépouillement extrême.
Lire la suite de Neil Young - After the Gold Rush

"In Sides" n'est pas le premier classique des frères Hartnoll. Pour certains, il est même loin d'être leur meilleur album. Pourtant, peu d'oeuvres issues de la techno n'avait été avant lui aussi unanimement célébrées, hors du public habituel du genre.
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Voilà le disque le plus gonflé de l'année ! Une collection de sons et de chansons à vous faire déserter la terre, quitter le sol pour rejoindre des contrées strastosphériques, des horizons féériques.

Avec ce troisième album, Silver Jews revient à ses premières amours en recréant l'association Berman-Pavement qui fut à l'origine d'un premier essai réussi et prometteur.

Ce deuxième album des Creatures, composé en partie de morceaux destinés à l'origine aux Banshees, sonne comme un retour triomphalement créatif de la part de Siouxsie et Budgie, au moment où les Banshees donnaient quelques signes de lassitude, malgré le relatif succès de "Peepshow".
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Avec "Real Life", Howard Devoto voulait réintroduire un élément arty dans un punk rock qui, parvenu rapidement au sommet de sa gloire, risquait fort de se limiter à quelques riffs énervés et à l'attitude de ses défenseurs. Peine perdue.
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A Beck on a toujours attaché l'image d'un touche à tout génial incapable de rester sur les mêmes rails pendant un trajet, s'évadant des formats figés pour construire une suite d'albums superbes et finalement cohérents.

Deux ans après le suicide de Chris Acland et la chute en plein vol de Lush, voici le retour d'Emma Anderson.
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