> edito
accueil
> recherche
> larkin grimm
parplar
> neil halstead
oh! mighty engine
> klima
interview
> broken...
something for all of us
> melodium
my mind is falling to...
> hobotalk
alone again or
> dark captain...
miracle kicker
> the organ
interview de katie...
> oldman
two heads bis bis
> fire zuave
sand fastened
> tha pumpsta
bass black treble white
> milos unplugged
the mountain people...
> austin lace,...
interview
> austin lace,...
concert au centre...
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
ACETATE ZERO - Civilize The Satanists
(Arbouse Recordings / Anticraft) [site] - acheter ce disque
Ce groupe a une classe folle, faut-il le répéter ? Sans doute, il le faut, car Acetate Zero, malgré une discographie impeccable, reste un secret trop bien gardé. Bon gré, mal gré, le côté culte de l'affaire finit par faire partie intégrante du projet, après tout. Mais après plus de dix ans de "carrière" - guillemets de précaution avant d'utiliser les mots qui fâchent -, Acetate Zero ne baisse pas pour autant les bras, malgré les titres des morceaux qui annoncent toujours la couleur ("Devastation and Renunciation", "Sure to Vanish"), comme autant d'abandons et de crises avortées. Sur le successeur de "Softcore Paradise", "Ground Altitude" et "Crestfallen" cohabitent une nouvelle fois guitares fuzz, larsens rougeoyants et drones obsessionnels, mélodies salopées et chants murmurés. Les départs se multiplient, on passe de la mélancolie contagieuse de "Sure to Vanish" à la rage de "Vanity Mirror". Peut-être plus que par le passé, la voix douce d'E. s'y dévoile-t-elle, pour ce qui pourrait être finalement l'album le plus accessible du groupe. En tout cas, celui-ci emmène son style à un nouveau niveau de synthèse, entre bruit et douceur, majesté et caniveau, soin du détail et dérapages bruitistes, aux confins de genres balisés par Hood, L'Altra ou Mogwai, dont l'accablé "C.O.D.Y." pourrait ici faire office de bréviaire. Rien de neuf, dira-t-on. Non, que du singulier, du rare et du précieux.
Guillaume
A lire également, sur Acetate Zero :
la chronique de "Crestfallen" (2005)
l'interview (2005)
l'interview (2003)
la chronique de "Ground Altitude" (2002)
Definition of Fall
Wooden Ride
Icecap decline
Sure to Vanish
Sulfur
Endless Equation
Desertfields on Fire
We Create Something We Want To Destroy
Freak Wave
Vanity Mirror
Devastation and Renunciation
One to Count Cadence
|