Albums - Bertrand Burgalat, Queen of Japan

28/11/2001, par mr modular | Albums en bref |
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ALBUMS - par mister Modular

BERTRAND BURGALAT - Meets AS DragonBERTRAND BURGALAT - Meets AS Dragon
(Tricatel / Wagram)

Composé majoritairement de morceaux de "The Sssound of Mmmusic", ce disque a été enregistré en live sur différentes scènes lors de la tournée qui a suivi ledit TSOM en 2000/2001. Néanmoins, loin d'être une pâle relecture de TSOM," BB meets ASD "est véritablement bâti comme un album à part entière tant l'articulation des différents morceaux et le son délivré ici constituent une œuvre remarquablement homogène. En effet, alors que TSOM était le fruit d'un travail de studio quasiment en solitaire (donc un peu replié sur lui-même),"BB meets ASD" est une œuvre collective et spontanée qui offre une dimension réellement "spatiale"aux morceaux écrits par BB.
D'ailleurs, qui est cet A.S. Dragon ? Un club de foot du quartier chinois de votre ville ? Le nom de guerre du prof de maths qui dirige l'association de jeux de rôles de votre lycée ? Que nenni. Il s'agit de cinq garçons classieux (dont deux ex-Montecarl) qui ont déjà accompagné Houellebecq sur scène et qui ont donc logiquement poursuivi leur tâche avec le boss de Tricatel.
Idéal pour compléter l'écoute de TSOM pour les uns, idéal pour découvrir l'esprit Tricatel pour les autres (au même titre que la compilation Club Tricatel sortie plus tôt cette année).


QUEEN OF JAPAN - Nightlife in TokyoQUEEN OF JAPAN - Nightlife in Tokyo
(Angelika Köhlermann / import)

La distribution occidentale d'artistes issus de la scène pop-électro-club-kitsch-choucroute japonaise (que j'affectionne) compte un petit dernier dans ses rangs : les Autrichiens du label Angelika Köhlermann qui, espérons-le, feront aussi bien que leur grand frère allemand Bungalow.
Sorti au printemps 2001, cet album de Queen of Japan offre une relecture électro-sexe de classiques pop mainstream dont, pour la plupart, vous auriez honte d'écouter les originaux. Tout passe à la moulinette de la chanteuse Koneko et de ses deux acolytes aux synthés : du "Physical" de Olivia Newton-John (Nouille-Ton-John) à "Get Down Make Love" de Queen carrossés façon "Luscious Jackson caresse Peaches".
En réalité, la moulinette de Queen of Japan est magique : elle transforme le très moyen voire le franchement mauvais en sirop gouleyant qui coule aisément dans le conduit auditif. Même cette vieille chaussette de "I Was Made for Loving You" de Kiss devient terriblement séduisante.
C'est déjà ça, même si ce n'est pas ce disque qui éclipsera la carrière débordante d'énergie de feu Pizzicato Five.

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