> edito
accueil
> recherche
> daniels
fear of flying
> expérience
nous (en) sommes...
> turner cody
first light
> pollyanna
on concrete
> mgmt
oracular spectacular
> quelques...
2ème partie : the...
> deus
interview
> edwyn collins
paris, le nouveau...
> throw me the...
moonbeams
> osso exotico...
s/t
> mc homeless
trapped under an ohio...
> tahiti boy...
good children go to...
> vale poher
3 x 2
> barbara carlotti
l'idéal
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
ALEXANDRE
VARLET
Ce
n'est pas vraiment sous un ciel de fête que l'on a
rendez-vous à Beaubourg avec Alexandre Varlet. Il
fait gris, la pluie menace et les touristes ont déserté
la fontaine Niki de Saint Phalle. Silhouette moulée
dans des jeans slim, boucles blondes en bataille sur le
crâne, Ray Ban bien ajustées sur le nez, l'artiste
cultive son look de dandy à la perfection. Avec trois
albums au compteur, dont une dernière livraison particulièrement
réussie, il était temps de rencontrer cet
exilé marseillais, grand passionné et flippé
de l'existence. Juste avant une tournée automnale
en première partie de Luke, Alexandre Varlet passe
à table. C'est jour de fête !

Ça fait dix ans que tu fais de la musique,
après le premier album, tu as connu une rupture avec
ton label d'alors, comment se relève-t-on de ça
?
C'est
de l'ordre de l'ésotérisme. Parfois, tu ne
sais pas à quoi te raccrocher. J'avais le désir
de continuer à m'exprimer, tout simplement.
Tu vas faire une tournée avec Luke, comment
abordes-tu cette série de concerts très énergiques
?
Mes
concerts ont toujours été assez énergiques
malgré la guitare en bois. Des concerts où
la palette musicale et sonique a toujours été
assez large même à l'époque où
je jouais en solo. Tourner avec Luke, ça va me permettre
d'être un peu plus punk ou crade dans le son. Mais
à vrai dire, je ne m'en suis jamais privé
même quand je jouais dans une maison de la culture.
Je me suis toujours senti libre. A priori, ça ne
sera pas différent.
J'ai
lu que tu allais tourner juste avec deux guitares...
En
fait, au Nouveau Casino, ça sera un trio basse-batterie-guitare.
Et après, ça sera des concerts à deux
guitares. Mais pour autant, ce sera aussi énergique.
Ça va sonner comme une espèce de folk un peu
blues/trashy. C'est ce qui m'intéresse au fond, prendre
les gens à contre-pied avec ma guitare. J'ai bien
l'idée d'opter pour des formules mutantes, un peu
minimales et développer une palette sonore large
avec. J'ai souvent assisté à des concerts
où il y avait cinq musiciens sur scène alors
que deux ou trois auraient suffi.
Tu
as fait ce dernier album avec Nicolas Leroux d'Overhead,
qu'est-ce qu'il t'a apporté exactement ?
J'avais envie d'exprimer des sensations, lui les
a mises en son. Nicolas a une vraie culture du son.
Et ce côté rock très prégnant
sur "Ciel de fête", doit-on lui attribuer
aussi ?
Non, ce côté rock, a toujours été
en moi. C'est ma culture musicale. Même si j'ai choisi
de faire un premier disque guitare/voix, un deuxième
très new-wave et synthétique. Et a fortiori
sur scène, il y a toujours eu une expression rock,
tendue.
[suite]
|