> edito
accueil
> recherche
> jp nataf
paris, la cigale, 15...
> good shoes
no hope, no future
> josh rouse
el turista
> e-grand
s/t
> chapelier fou
interview
> yeasayer
odd blood
> double u
pineapple dream
> the tiny
gravity & grace
> babybird
ex-maniac
> julien pras
interview
> roken is...
interview
> jp nataf
interview
> oh no ono
eggs
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
BENJAMIN
BIOLAY - Trash Yéyé
(Virgin)
[site]
- acheter
ce disque
L'échec
commercial du précédent album "A l’origine"
a laissé des traces, de la tristesse et du doute.
Cinquante sept titres enregistrés pour réussir
à en extraire un nouvel album, cela fait en effet
beaucoup de trash. Seulement, à l'écoute du
résultat on ne peut qu'apprécier le doute
et se laisser envahir. Les doux arpèges de "Bien
avant" ouvrent l'album et d'emblée l'écoute
se fait plus intense. La beauté des textes nous plonge
dans un monde pris dans l’étau des sentiments
les plus extrêmes. C'est ainsi qu’on y découvre
l'une des caractéristiques de l'écriture de
Benjamin Biolay. Finalement, jamais complètement
tristes ni jamais complètement joyeuses, ses chansons
nous offrent une porte de passage vers une nouvelle humeur,
en douceur, sans que cela ne nous coûte. Sorte de
remèdes à toutes les crises, on ne peut plus
humaines, que la vie nous réserve. Ce "Trash
Yéyé" le voit alterner les rôles.
Il se fait Gainsbarre, pour sermonner son amoureuse "Dans
la Merco Benz" et fait l'apologie de la nostalgie avec
grâce sur le morceau "De beaux souvenirs".
Son secret se dessine dans "La Garçonnière",
car on y ressent l'influence musicale d'Ambrosia Parsley
(Shivaree), celle à qui l'on doit la renaissance
de Biolay. En effet, elle l'invita à participer à
des sessions d'enregistrements, alors qu'il cherchait une
nouvelle direction pour l'album (ayant décidé
de sortir un album comme ses premières démos,
en jouant tous les instruments, il abandonna l'idée
en apprenant que Paul McCartney venait de le faire sur son
nouvel album "Memory Almost Full"). La première
session se déroula à Paris, et la seconde,
à Woodstock dans l'état de New York, comme
il le chante dans un titre caché, manière
de rendre hommage à cette ville et ces paysages qui
lui redonnèrent confiance et envie. C'est en empruntant
la guitare d'Ambrosia qu'il se remit à composer en
observant Woodstock, les yeux pleins de notes, en pensant
sûrement à McCartney, qui a aussi son rôle
à jouer dans la direction qu'a prise ce nouvel album.
Judicaël Dacosta
Bien avant
Douloureux dedans
Regarder la lumière
Dans ta bouche
Dans la Merco Benz
La garçonnière
La chambre d’amis
Qu’est-ce que
ça peut faire
Cactus concerto
Rendez-vous qui sait
Laisse aboyer les chiens
De beaux souvenirs
|