Brando - The Headless Horseman is a Preacher

album de la semaine du 21/11/2001, par Rodérick Petetin | Albums |
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BRANDO - The headless horseman is a preacher
(Talitres Records / Pop Lane)

BRANDO - The headless horseman is a preacherL'écoute d'un disque (et son appréciation) dépend aussi de petits détails : dans le cas de Brando j'aurais pu m'arrêter au premier plantage de ma chaîne qui restait bloquée sur le même bout de phrase : travel…travel…travel…travel, mais merde, qu'est-ce que c'est que cette musique ???
Finalement, ça n'était pas un effet fumeux de la part de Brando, c'était juste que ma copie de "Headless Horseman is a Preacher" était rayée et mal en point. J'ai juste changé de lecteur et écouté les recommandations du groupe ("We recommend headphones for listening, or turn it up as hell "), en choisissant la deuxième option.

Ç'aurait été dommage de passer à côté d'un album comme celui-ci, puits d'idées et de mélodies sacrément barges. Ce qui frappe immédiatement, c'est le chant de Derek Richey, qui se rapproche de la voix de Dean Wareham (Galaxie 500) à tel point que ça en devient troublant sur certaines chansons, qui elles-même ne feraient pas tâche au milieu des compositions du regretté trio ("while we got the time", "theories of division"). Le son de Brando a ce goût inimitable du home-made précieux, de l'enregistrement de la batterie dans la baignoire et de l'écho de basse trafiqué. Ce qui renvoie encore une fois à des productions 60's (Velvet) ou plus récentes (à nouveau Galaxie 500). Brando poussant même le vice jusqu'à reprendre le "death of a disco dancer" des Smiths.
Mais les compositions de Derek Richey s'imposent avant tout par leur force mélodique et se transforment en hommages irrévérencieux aux références écrasantes sus-nommées. "The Headless Horseman is a Preacher" est un fourre-tout réellement impressionnant, une mine de pépites-pop.
Et puis, finalement, ce qui est bien avec Brando, ça n'est pas que le chanteur chante comme untel ou qu'ils sonnent comme tel autre groupe culte, c'est qu'à chaque fois qu'une chanson commence, on a envie de prendre une douche et de réveiller les voisins en chantant le plus fort (et accessoirement, le plus faux) possible !

Roderick

The headless horseman is a preacher
The fight club song
The seed
Theories of division
Pilot of the ship
Hold me mine
Leaving the scene of a crime
The lazybeats
When in Rome
The leaving of ayetch
Overtime
Driving your point
Death of a disco dancer
Don't trifle
While we got the time
Fleets, flying by me
Siphoning
Fatigue
Darkheart
Instantly spaceships

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