Calc - Interview

02/04/2003, par Guillaume Sautereau | Interviews |
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CALCAlors que le groupe (qu'on a connu tout petit) se prépare à investir l'Olympia en première partie de Supergrass le 8 avril, rien de moins, retour sur une rencontre avec les cinq bordelais du très attachant groupe Calc, il y a quelques mois. Son troisième album enfin sous le bras, après un concert à Mains d'Oeuvres en compagnie de Paloma et Lou Barlow, le groupe fait le point sur la genèse de l'excellent "Any Downs At All", sorti en février chez Vicious Circle / Chronowax.



Votre premier album est sorti il y a maintenant plus de trois ans, le véritable deuxième arrive seulement maintenant. Que vous est-il arrivé entre les deux ?
Juste après le premier album, on a composé et enregistré assez peu de nouveaux morceaux, d'où la compilation avec les anciens titres. Ensuite, de nouveaux morceaux sont apparus, on a fait des maquettes, encore des maquettes, puis on a pu finalement enregistrer en novembre dernier.

Il y a donc eu une maturation assez longue pour ces nouveaux morceaux…
Oui, on a mis du temps à pouvoir aller les enregistrer, on a attendu que tout se finalise, du point de vue financier entre autres.

En même temps, vous deviez chercher un nouveau label ?
Ca, ça s'est surtout fait au cours des tout derniers mois. On avait déjà démarché un peu avec des maquettes, mais sans succès, jusqu'à trouver Vicious Circle.

Le contact avec votre premier label, Spirit, s'était fait plutôt simplement, je crois, et là vous avez dû suivre le chemin de croix de l'envoi de maquettes, de relances sans fin, etc… quelle expérience en retirez-vous ?
C'est difficile et ça n'intéresse pas grand monde. On s'est rendu compte de la chance qu'on avait eue de trouver un label rapidement au début. Mais d'un autre côté, rien n'est jamais acquis. Il y a eu trois ou quatre mois d'incertitude, au moment où on devait encore le faire avec Spirit, dont la situation n'était pas très claire à l'époque. Même après avec Vicious, ce n'était pas totalement confirmé, donc on essayait d'autres pistes.

Et l'accueil que vous avez reçu auprès d'autres labels ?
Un des problèmes récurrents, c'est le fait qu'on chante en anglais. Il y a aussi des labels qui auraient pu être intéressés mais qui ne pouvaient pas investir sur le groupe en plus de leurs artistes. C'est pour ça qu'on a eu la chance de tomber sur Vicious.

C'est aussi une connexion plus locale ?
Oui, c'est vrai qu'au temps de Spirit, on allait rarement dans les Alpes, du coup beaucoup de choses restaient non dites ou floues. Là, à Bordeaux, c'est plus pratique. Ce qui est bien avec Vicious, c'est qu'on a l'assurance qu'ils vont bosser le disque sans faire de plan sur la comète, ils sont très pragmatiques.

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