> edito
accueil
> recherche
> willits +...
ocean fire
> astrïd
&
> ryoji ikeda
test pattern
> radar bros.
auditorium
> jim noir
jim noir
> bowerbirds
hymns for a dark horse
> wire
object 47
> nurse with wound
huffin' rag blues
> arbouse...
interview
> seu jorge
america brasil o disco
> route du...
the dodos, fuck...
> rivers cuomo
alone: the home...
> domingo
s/t
> the war on drugs
wagonwheel blues
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
THE CLIENTELE - Suburban Light
(Pointy Records)
Ou une première sortie longue durée en forme de compilation pour The Clientele, source du dernier amour déraisonnable pour un 7" répertorié de par chez moi. La première écoute est terrible, presque déprimante : bien obligé dadmettre quune grande part de la magie de cette musique tient au fait de poser une petite galette grésillante sur sa platine pour deux minutes, parfois trois, dun déconcertant et béat retour en enfance, puis pour le léger picotement au bout des doigts de pied : vite, se lever, aller le remettre. Alors là, relative déception donc, puisque tout sécoule maintenant dans une sérénité technologique peu propice à la nostalgie vinylique (et aux picotements de bout de doigts de pied).
Mais bon, il suffit dune écoute supplémentaire pour se persuader que finalement, tout cela nest pas si grave, et que peut-être un cd entier de miracles vaut mieux quun vinyle trop vite usé. Car les merveilles défilent : " (I want you) More than Ever ", " Saturday ", " Bicycles " " Mondays rain "
Et puis je commence à y voir plus clair dans cette musique, et si lidée de bâtir des théories fumeuses meffleurait, je dirais (allez, je le dis) quun peu à la manière de Mojave 3, The Clientele nous livre sa version de lAmérique, avec en lieu et place du désert quévoque le groupe de Neil Halstead, les collines de Californie vues à travers une bruine typiquement anglaise.. Un peu comme si ces Baby Byrds étaient nés dans le coton de Galaxie 500, comme si Arthur Lee reprenait les choses juste après la sortie de Forever Changes pour autant de merveilles posées là comme dans un rêve (mais où diable est passé le très lennonien " Driving South " ? ?). Une musique tellement intemporelle quil nest pas gênant dimaginer que The Clientele puisse ne pas bouger dun iota pendant dix albums, car il est des douces torpeurs dont on se contente les yeux fermés et les doigts de pied sereins.
Guillaume
I had to say this
Rain
Reflections after Jane
We could Walk together
Monday's rain
Joseph Cornell
An hour before the light
(I want you) more than ever
Saturday
Five Day Morning
Bicycles
As Night Is Falling
Lacewings
|