|
> edito
accueil
> recherche
> jp nataf
paris, la cigale, 15...
> good shoes
no hope, no future
> josh rouse
el turista
> e-grand
s/t
> chapelier fou
interview
> yeasayer
odd blood
> double u
pineapple dream
> the tiny
gravity & grace
> babybird
ex-maniac
> julien pras
interview
> roken is...
interview
> jp nataf
interview
> oh no ono
eggs
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
THE
CURE - Bloodflowers
(Polydor/Universal)
Ami
de la pop, passe ton chemin, le nouvel album de Cure n'est
pas fait pour toi. Exit les popsongs sucrées-amères
comme "Just Like Heaven", "Lovesong",
"Mint Car" et "In Between Days" qui
garnissaient les dernières productions du groupe
: "Bloodflowers", le treizième album
studio de Robert Smith et ses comparses, est empreint
de gravité et de mélancolie.
De l'aveu même de son géniteur, "Bloodflowers"
constitue le troisième volet d'une trilogie commencée
en 1982 avec "Pornography" et poursuivie sept
ans plus tard avec le somptueux "Disintegration".
Il est vrai que le parallèle saute aux yeux à
l'écoute des neuf titres qui composent l'album.
Des titres que l'on peut assimiler à de longues
chevauchées dans l'univers toujours aussi tourmenté
de Robert Smith. Un tourment qui est moins disjoncté
qu'avant, plus adulte. C'est sans doute l'âge qui
fait cela, Bob ayant entamé la quarantaine.
"Bloodflowers" est un album monolithique. Chaque
titre est comme soudé à celui qui le précède
et celui qui le suit. En cela, il tranche très
nettement avec "Wild Mood Swing" qui était
trop disparate, un peu comme un feu d'artifice qui part
dans toutes les directions et dont personne n'arrive à
capter la signification. La méthode de travail
utilisée par Robert Smith n'est probablement pas
étrangère à ce revirement. Comme
lors de la conception de "Disintegration", il
est entré en studio avec des textes et des compositions
déjà bien ficelées et la volonté
d'imposer aux autres sa vision des choses. En bref, c'est
en vrai chef d'entreprise que Smith a dirigé le
chantier.
Au total, "Bloodflowers" propose neuf titres
où les guitares sont omniprésentes, où
les claviers créent cette atmosphère si
particulière au groupe et où la basse soutient
une rythmique qui semble enfin avoir trouvé ses
marques. Vingt et un ans après "Three Imaginary
Boys", The Cure revient en grande forme avec un "Bloodflowers"
qui sera peut-être le baroud d'honneur d'un groupe
qui a incontestablement marqué les deux dernières
décennies.
Charles Van Dievort
Out
of this World
Watching Me Fall
Where the Birds Always Sing
Maybe Someday
Last Day of the Summer
There Is No If...
The Loudest Sound
39
Bloodflowers
|