> edito
accueil
> recherche
> adrian crowley
season of the sparks
> cymbals eat...
interview
> mintzkov
m for means and l for...
> andromakers
s/t
> the hidden...
origin:orphan
> erik arnaud
l'armure
> tindersticks
falling down a mountain
> laura veirs
paris, le café de la...
> the magnetic...
realism
> she keeps...
paris, la flèche...
> jason edwards
interview
> the limes
the limes
> you and you
songs, stories &...
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
FRANK
BLACK - Fast Man Raider Man
(Cooking
Vinyl / Wagram)
[site]
- acheter
ce disque
C'est
déjà le onzième album solo que nous
offre Frank Black (si l'on ne compte pas sa "Black
Session" live et "Frank Black Francis", témoignage
et relecture de ses années Pixies) et au fil du temps,
on s'est habitués à recevoir cette livraison
quasi annuelle que certains magazines, au manichéisme
irritant, tour à tour portent aux nues ou clouent
au pilori. Certes, il y a eu des hauts et des bas, des albums
au son et aux chansons assez approximatives mais, pour ma
part, j'ai toujours retrouvé avec joie l'enthousiasme
des chansons de Frank Black ; c'est toujours le cas ici
sur "Fast Man Raider Man", un double album qu'il
a réussi à mener à bien en parallèle
de la reformation de son ancien groupe. L'album repose sur
la même recette que "HoneyComb",
son disque précédent, une recette aussi intemporelle
qu'à la mode puisqu'elle peut se résumer au
dicton "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures
soupes" et a été suivie ces derniers
temps par Neil Young ("Are You Passionate?") ou
Catpower ("The
Greatest"). Les "vieux pots", si je puis
me permettre, ce sont la crème des musiciens de Memphis,
ceux qui jouaient avec Booker T. ou Dylan il y a quelques
décennies : Steve Cropper, Levon Helm, Jim Keltner,
Al Kooper, Spooner Oldham… Loins d'êtres sourds,
ils se mélangent plutôt bien aux fidèles
de Frank Black et la production du disque, signée
Jon Tiven, est excellente : le son est chaleureux –
les (contre)basses tout en rondeurs, les guitares toujours
pertinentes, les solos de saxophone bien amenés…
Et puis il y a les chansons, joliment portées par
la voix gourmande de Frank Black : de ce côté
là, on n'attendra pas vraiment de révolution
(mais pas vraiment de déception non plus) –
quelques titres plutôt efficaces ("In The Time
Of My Ruin", "Elijah"), une reprise gouailleuse,
en duo, du "Dirty Old Town" des Pogues (pourquoi
pas ?) et, de manière générale, des
chansons généreuses, en mid-tempo, balançant
entre country, soul et rock d'un autre âge. Bref,
Frank Black s'est fait plaisir et, même si ce disque
n'a pas le charisme de certains de ses prédécesseurs,
il fait passer un moment plutôt agréable et
pourra vous accompagner sur toutes les "Route 66"
du monde…
Christophe Dufeu
Disque 1
If Your Poison Gets You
Johnny Barleycorn
Fast Man
You Can'T Crucify Yourself
Dirty Old Town
Wanderlust
Seven Days
Raider Man
The End Of The Summer
Dog Sleep
When The Paint Grows Darker Still
I'm Not Dead (I'm In Pittsburgh)
Golden Shore
Disque 2
In The Time Of My Ruin
Down To You
Highway To Lowdown
Kiss My Ring
My Terrible Ways
Fitzgerald
Elijah
It'S Just Not Your Moment
The Real 'El Rey
Where The Wind Is Going
Holland Town
Sad Old World
Don'T Cry That Way
Fare Thee Well
|