> edito
accueil
> recherche
> daniels
fear of flying
> expérience
nous (en) sommes...
> turner cody
first light
> pollyanna
on concrete
> mgmt
oracular spectacular
> quelques...
2ème partie : the...
> deus
interview
> edwyn collins
paris, le nouveau...
> throw me the...
moonbeams
> osso exotico...
s/t
> mc homeless
trapped under an ohio...
> tahiti boy...
good children go to...
> vale poher
3 x 2
> barbara carlotti
l'idéal
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
FRENCH
COWBOY
Octobre
2007. Rencontre avec Federico Pellegrini et Gaëtan
Châtaigner , respectivement chanteur-guitariste et
bassiste de French Cowboy (la formation née des cendres
des Little Rabbits) qui sort un album très réussi,
"Baby Face Nelson Was a French Cowboy" sur Havalina
Records. On se retrouve dans le bar Les Ondes près
de la Maison de la Radio, juste après leur passage
live au "Fou du roi", entre le café et
l'addition. L'endroit est très exigu et bondé.
Je suis contraint de demander une chaise au serveur pour
m'asseoir autour de la table. Attention : je dégaine
mes questions.

Salut
Federico. Alors, French Cowboy, ce nouveau projet, fait
un peu suite au disque de duos que tu avais réalisé
avec Helena Noguerra. Au départ, ça avait
été présenté comme un projet
solo de ta part, et puis au final on se rend compte que
tous les Rabbits, ou presque, ont fini par te rejoindre.
Alors, c'est un peu le nouveau projet des Rabbits, sauf
que cette fois c'est toi qui composes tous les titres, non
?
Federico Pellegrini - Ouh la la, ça fait beaucoup
de questions en même temps, ça ! Ben disons
que j'ai commencé à bosser sur ces chansons
juste après la dissolution des Rabbits. Au départ,
je voulais faire quelque chose de très simple, guitare-voix.
Helena voulait que je lui compose quelques titres pour son
prochain album. Je lui en avais proposé un ou deux,
et puis, quand elle a entendu mes autres titres, elle a
été finalement tellement emballée qu'elle
a souhaité faire un album entier ! J'ai accepté
l'idée à condition que je puisse moi aussi
proposer au public mes propres versions de ces chansons.
D'ailleurs au départ, il était question avec
la maison de disques de sortir mes versions et les siennes
le même jour. Ça aurait été sympa.
Ah
ouais, une sorte de "Smoking / No Smoking" musical,
quoi !
F.P. - Oui, mais trop compliqué a mettre en place
pour eux. En tout cas j'ai toujours bien aimé les
duos, j'adore ça.
Surtout
avec des partenaires féminines d'ailleurs et non
des moindres : Helena, Vanessa Paradis...
F.P. - Heu, pour Vanessa, c'était pas vraiment des
duos puisque nos voix ne se mélangeaient pas à
l'intérieur des morceaux d'"Atomic Circus".
Et
l'intervenante que tu as utilisée pour l'album, Barbara
?
F.P. - On se connaissait depuis longtemps, c’était
déjà elle qui chantait sur le titre "L'Amour".
Toujours
fidèle à Jim Waters, votre producteur. Cette
fois, l’album n'a pas été enregistré
à Tucson mais chez vous, à Nantes. Par contre,
il y a eu des enregistrements supplémentaires d'instruments
à Tucson et c'est Jim qui a mixé l'album dans
son coin. Comment cela s'est passé ?
F.P. - Eh bien Jim m'envoyait régulièrement
ses étapes de travail par mp3, et je lui disais ce
qui me plaisait ou pas, comment je voyais évoluer
les morceaux... On se connaît tellement bien maintenant
qu'on peut travailler à distance. Par contre, je
me suis tout de même déplacé pour le
mix final de l’album. C'était vraiment super
!
Revenu
d'Universal, vous avez monté votre propre label,
Havalina.
F.P. - Ben en fait, ça venait de plusieurs paramètres.
D'abord, on s'est rendu compte que finalement, la maison
de disques nous proposait un budget pour faire l'album qui
était du même ordre de grandeur que celui qu'on
pouvait mettre nous-mêmes sur la table pour le faire.
Alors on s'est dit que c'était peut-être le
bon moment pour se lancer. Et puis maintenant, on peut enregistrer
chez nous et fonctionner beaucoup plus en indépendance,
avec notre propre équipe.
Tu
reviens maintenant à une écriture anglais
sur ce disque, c'est un peu un redémarrage comme
au début des Little Rabbits.
F.P. - Pour moi, guitare-voix, c'est en anglais, ou en américain.
Je pense que c'est lié a mon passif musical, ce que
j'ai écouté dans mon adolescence. Quand je
me mets à écrire en français, on rentre
dans un autre univers, plus adulte. Mais j'aime aussi.
La raison pour laquelle tu as décidé
de mettre fin aux Rabbits ? Tu avais écrit une tribune
dans les Inrocks...
F.P. - Ah oui, j'ai un peu oublié. Je parlais des
Wampas.
[suite]
|