POPNEWS POPNEWS
POPNEWS janvier 2003 - album

> edito
accueil
> recherche

> adrian crowley
season of the sparks
> cymbals eat...
interview
> mintzkov
m for means and l for...
> andromakers
s/t
> the hidden...
origin:orphan
> erik arnaud
l'armure
> tindersticks
falling down a mountain
> laura veirs
paris, le café de la...
> the magnetic...
realism
> she keeps...
paris, la flèche...
> jason edwards
interview
> the limes
the limes
> you and you
songs, stories &...

> newsletter



> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
>
POPmusic
sélection de mp3
>
POPvideo
les émissions
>
POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list

> fils RSS



RSS Forum
RSS MP3
RSS blog
RSS Podcast

> pub

maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous : myspace
last.fm
twitter
facebook

GYPSOPHILE - Éloquence Des fatigués
(Noise Digger)
- [site]

CONCORDE MUSIC CLUB - Stéréo FictionsGuillaume Belhomme, la cheville ouvrière de Gypsophile, est un acharné, un type qui ne renonce pas facilement. Son parcours du combattant pop à la recherche du bon mix émotion/musique, il s’y attaque la rage au cœur et avec une détermination sans faille depuis le début. En mélangeant sa sensibilité pop au phrasé et à la langueur de la bossa, il a trouvé le langage musical qui lui convient parfaitement. Pour cette nouvelle étape qui le rapproche un peu plus de l’excellence, il étoffe son son, un piano jazz, des violons et des bois viennent compléter sa collection habituelle d’instruments habités. Autre changement subtil, le chant de Guillaume a pris de l’assurance. Bien sûr ce n’est pas la Calas et il ne faut pas s’attendre à l'entendre mugir ses chansons délicates à pleins poumons mais sa voix est mieux posée, plus sure d’elle et le chant en français qui le retenait un peu par la manche autrefois est fluide, évocateur et sensuel. Les textes eux aussi ont évolué pour le mieux et l’ajout ça et là de quelques pépites électroniques (boucles, rythmiques) apporte une petite actualité au son et contrebalancent (ou renforcent c’est selon) la mélancolie ambiante. Sa recette est désormais au point et « Éloquence des fatigués » pourrait bien être l’album de la révélation (enfin !). Avec des chansons comme « Pour Eux Plus Tard », « Baden » ou « Les Jours à Perdre », cela semble même inéluctable. Le charme de cet album est délicat, proche dans un certain sens de Robert Wyatt. On va encore une fois me reprocher d’écouter de la musique down tempo et mélancolique, je n’y peux rien j’aime simplement les bons disques et "Éloquence des fatigués" en est un.

Gildas

Les femmes à barbe
A moi, ma vie
Elle est passée
Pour eux, plus tard
Baden (patiente)
Qu’est-ce que je deviens ?
Les jours à perdre
Si un sursis
Vers la mélisse
Baden (médecin)
Les logos effacés
Voce, eu
(L’amour en temps de guerre)