> edito
accueil
> recherche
> jp nataf
interview
> oh no ono
eggs
> massive attack
heligoland
> sambassadeur
european
> chapelier fou
613
> vale poher
tauten
> clara clara
interview
> villeneuve
dry marks memory
> yoyoyo acapulco
the pleumeleuc...
> jean-louis murat
le cours ordinaire...
> la route du rock
collection hiver 2010...
> these new...
hidden
> busty duck
zoomorphic
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
I LOVE YOU BUT I'VE CHOSEN DARKNESS - Fear Is On Our Side
(Secretly Canadian / Differ-Ant)
[site]
- acheter
ce disque
La
formule magique d' "I Love You But I've Chosen Darkness"
(ILYBICD) repose sur une recette relativement simple : des
mélodies aériennes, éthérées,
chantées par Christian Goyer, reposant sur un groupe
très carré et en particulier une section rythmique
dont la rigueur frise parfois la fantaisie militaire...
La production de Paul Barker (ex-Ministry...) insiste en
particulier sur l'aspect "années 80" de
la chose : le chant enveloppé de reverb et les mélodies
rappellent dans les meilleurs moments McCulloch et ses Bunnymen
ou la douceur d'un Guy Chadwick, au chaud dans sa maison
de l'amour ; dans les moins bons, on est plus proche du
mainstream de ces mêmes années. Basse et batterie
ne sont pas en reste dans cette évocation de la décennie
la plus fascinante de Cure : la première, omniprésente,
accompagne scrupuleusement les coups de caisse claire sonores
et la rigueur métronomique de la seconde. Les guitares
alternent arpèges légers et culturisme –
se ménageant quelques montées en puissance
intéressantes.
Sur le papier, la formule est donc intéressante (d'ailleurs,
à quelques détails près comme la tessiture
du chanteur, c'est la même que celle d'Interpol –
groupe à qui l'on pense assez souvent en écoutant
cet album). Dans les faits, le quintet d'Austin souffre
un peu de la production XXL de Paul Barker qui veut faire
sonner l'album comme celui d'un groupe de stade. Du coup,
l'émotion que l'on devrait ressentir à l'écoute
de ces chansons plutôt bien ficelées, glisse
souvent sur cette carapace comme des gouttes d'eau sur la
peau d'un crocodile. Finalement, les titres qui tirent le
mieux leur épingle du jeu sont les moins calibrés
: "We Choose Faces" et son intro "Today",
qui s'étirent en tout sur plus de huit minutes ou
"If It Was Me" laissent le temps à la mayonnaise
de prendre et à l'auditeur d'être emporté
; de même, "Last Ride Together", en demi-teinte
ne laisse pas indifférent. Mais pour nous conquérir
tout à fait, on attendra de voir ILYBICD baisser
la garde et donner toute la mesure de leurs morceaux, en
allant les voir sur scène par exemple...
Christophe
Ghost
According to Plan
Lights
Owl
Today
We Choose Faces
Last Ride Together
At Last Is All
Long Walk
Fear Is on our Side
Untitled
If It Was Me
|