|
> edito
accueil
> recherche
> josh rouse
el turista
> e-grand
s/t
> chapelier fou
interview
> yeasayer
odd blood
> double u
pineapple dream
> the tiny
gravity & grace
> babybird
ex-maniac
> julien pras
interview
> roken is...
interview
> jp nataf
interview
> oh no ono
eggs
> massive attack
heligoland
> sambassadeur
european
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
Lambchop
- What Another Man Spills
(City Slang / Labels)
Lambchop
nous est apparu en 1994 avec son premier album "Jack's
Tulip" comme un cousin américains des magnifiques
Tindersticks. Même passion pour les ballades sombres,
pour les orchestrations, pour les voix marquantes. Seule
différence notable la notion de groupe car si les
Tindersticks sont une entité non séparable,
Lambchop vit autour de Kurt Wagner leader et véritable
génie mélodique. Viennent ensuite se greffer
sur chaque disque nombre d'amis musiciens. Depuis, Lambchop
a été suffisamment productif pour éponger
notre soif de nouvelles chansons : un album par an semble
la moyenne adoptée par Kurt Wagner. C'est ainsi que
1998 voit arriver dans les bacs "What Another Man Spills",
nouvel opus et nouvelle réussite du groupe. La recette
du groupe est en même temps simple et compliquée
car si les albums sortent de la même matrice, chacun
apporte une nouvelle brique à l'édifice. Sur
cet album les mélodies sont une nouvelle fois caressées
par des cordes, des cuivres, une guitare hawaïenne
(guitare étant apparue la première fois sur
l'album "Hank"), et la voix aigre-douce de Wagner.
Mais Kurt, depuis l'album précédent, a compris
qu'il était également sympa de laisser la
place à quelques créations de ses petits copains.
Du coup certaines chansons viennent nous chatouiller l'oreille
suivant d'autres schémas et surtout l'occasion nous
est donnée de tomber sur "Give me Your Love
(Love Song)" au tempo plus jovial, et épatant
comme un Talking Heads !
Lorseau
Interrupted
The Saturday Option
Shucks
Give me Your Love (Love Song)
Life #2
Scamper
It's Not Alright
N.O.
I've Been Lonely For So Long
Magnificent Obsession
King Of Nothing Never
The Theme From The Neil Miller Show
|