POPnews POPNEWS
POPnews mai 2000 - concert


> edito
accueil
> recherche


> children of...
songs from the source
> jordan o'jordan
not style nor season...
> mud flow
interview
> indian jewelry
free gold
> jonathan richman
because her beauty is...
> devotchka
a mad and faithful...
> eric matthews
the imagination stage
> richard lewis
postcard: track by track
> mud flow
ryunosuke
> santogold
santogold
> sz
autumn leaves latin...
> willits +...
ocean fire
> astrïd
&
> ryoji ikeda
test pattern

> newsletter



> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
>
POPmusic
sélection de mp3
>
POPvideo
les émissions
>
POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list

> fils RSS



RSS Forum
RSS MP3
RSS blog
RSS Podcast

> pub

maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous : myspace
last.fm
twitter
facebook

LAMBCHOP - La Boule Noire, le 11 mai 2000

LAMBCHOPCalexico, Vic Chesnutt et Lambchop, une affiche idÈale pour un concert qui s'Ètait dÈroulÈ il y a un an et demi ý Paris. Je l'ai lamentablement loupÈ. Donc cette fois-ci, le passage de Kurt Wagner et de sa troupe Ètait notÈ au marqueur rouge (mais alors trËs rouge), ý l'encre indÈlÈbile, ý la date du 11 mai.
A l'annonce de la salle, La Boule Noire donc, une petite crainte tout de mÍme : comment arriveront-ils ý caser une dizaine de musiciens sur une scËne aussi minuscule ? Eh bien, finalement, en tassant un peu le groupe de Nashville, cela passe et l'effet dense de cette population sur l'estrade rappelle la luxuriance des morceaux sur les albums.
Le concert dÈbute par un petit exercice de pedal-steel, puis c'est l'arrivÈe de Kurt (avec bien entendu son insÈparable casquette) et du reste de la troupe qui s'arment de trois guitares, de deux basses, d'un mÈtallophone, d'un clavier, d'une batterie et de la chaleureuse section de cuivres (trompette et saxophone). Et lý, c'est parti ! Wagner plonge dans le rÈpertoire du dernier album en dÈformant "The Butcher Boy", en illuminant un "The Distance From Her To There" sous le sourire de la saxophoniste poussant les petits "hou hou" de circonstance, en jouant les hymnes dansants que sont "Grumpus" et "Up With People" (ce dernier que je prÈfËrerai vraiment toujours sans les choeurs gospels) mais Ègalement en tapant dans quelques anciennes perles. C'est ainsi que l'adorable Nashvillien et son orchestre partent sur un "Give Me Your Love" qui ne peut que faire dandiner du popotin les habituels statiques en concert. Wagner nous g’te donc et le public le lui rend bien. Fans franÁais du groupe et AmÈricains de passage (assez nombreux semble-t-il) ont un grand sourire aux lËvres et ne sont pas avares en battements de mimines. Le groupe l'a bien compris et mÍme si un seul rappel semblait avoir ÈtÈ prÈvu (Wagner nous expliquera, avant le deuxiËme rappel, avoir demandÈ en coulisses ý ses camarades quel titre ils pourraient bien jouer), la chaleur des spectateurs les fait rÈapparaÓtre deux fois pour jouer, en particulier, "Soaky In The Pooper", morceau se trouvant sur le premier album du groupe, "Jack's Tulip", et douceur acide qui avait ÈtÈ le dÈclencheur d'une passion...
Le grand penseur de l'audiovisuel Thierry Roland avait dÈclarÈ ý la fin du match France-BrÈsil de 1998 : "Je crois qu'aprËs avoir vu Áa, on peut mourir tranquille, enfin le plus tard possible, mais on peut. Ah c'est super ! Quel pied, ah quel pied, oh putain !". Je crois que ce concert sera ma Coupe du Monde ;-]
Lorseau