> edito
accueil
> recherche
> willits +...
ocean fire
> astrïd
&
> ryoji ikeda
test pattern
> radar bros.
auditorium
> jim noir
jim noir
> bowerbirds
hymns for a dark horse
> wire
object 47
> nurse with wound
huffin' rag blues
> arbouse...
interview
> seu jorge
america brasil o disco
> route du...
the dodos, fuck...
> rivers cuomo
alone: the home...
> domingo
s/t
> the war on drugs
wagonwheel blues
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
MADRID
- Madrid
(Ici d'Ailleurs)
DËs que le disque dÈmarre sur son ambiance d'extÈrieur jour dans les
marchÈs de Camdem Town, on est en terrain connu. Les ambiances douces / amËres, les sonoritÈs qui coulent de
source et ce long, lent tempo nonchalant signifiant l'abandon. L'abandon est double ici. Tout d'abord l'abandon du groupe : Madrid n'est plus. Il faudra donc se contenter de ces deux albums magistraux, puisque les musiciens ont dÈcidÈ de vaquer
ý leurs propres occupations crÈatrices. Abandon de l'Èlectronique si particuliËre de
"Nightclubber" ensuite, puisqu'ici la musique se fait plus organique, laissant la part belle aux instruments. Si
"Nightclubber" Ètait marquÈ par son cÙtÈ aÈrien, c'est l'ÈlÈment liquide qui est omniprÈsent ici. Il prend une part prÈpondÈrante, soit directement dans le son des compositions
("Une pluie sËche" magnifique), soit dans l'ambiance gÈnÈrale du disque. La musique est fluide et navigue, je
devrais dire s'Ècoule, au grÈ des paysages qu'elle traverse, nous faisant visiter des contrÈes fascinantes. Les paysages mÈlancoliques nappÈs des brumes matinales d'une journÈe d'ÈtÈ
dÈfilent ; parfois urbaine, souvent campagnarde, la musique de Madrid musarde, s'Ègare, dÈbouche
lý o˜ elle ne savait pas qu'elle allait. "Les rÍveries de l'auditeur solitaire" devrait Ítre le sous-titre idÈal de cet album. Un des chefs-d'oeuvre de l'annÈe, qui
se placera bien haut dans les classement de fin d'annÈe.
Gildas
Camdem
Sri Sri
Une pluie sËche
Teo
Magree
Odelho
Tsumida
Sept cents millions de grelots
Ona
Tous ý la plage
Namo
Fagotto
Dooh
|