> edito
accueil
> recherche
> the kills
interview
> fujiya & miyagi
lightbulbs
> frightened...
the midnight organ fight
> mr oizo
lambs anger
> vic...
dark developments
> cranes
interview
> ...
interview de...
> richard swift
richard swift as onasis
> the herd
summerland
> kings of leon
only by the night
> orouni
track by track
> timesbold
ill seen ill sung
> hobotalk
homesick for nowhere
> go go charlton
beaucoup schlager
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
NEIL
YOUNG - Live At The Fillmore East 1970
(Reprise
/ WEA)
[site]
- acheter
ce disque
Il
doit y avoir un petit fond d'esprit de contradiction tout
de même chez Neil Young pour commencer l'ouverture
de sa très attendue série d'archives par un
"Disc 02". Renseignements pris, c'est parce que
les disques sont numérotés dans un ordre chronologique
et que leurs sorties (sous forme d'albums à part
entière ou comme éléments de coffrets
à venir), elles, ne le sont pas. Peu importe
d'ailleurs puisque pour cette entrée en matière,
Neil Young nous offre un live de choix.
Replongeons-nous
en 1970. Neil Young est en pleine ascension : après
les succès au sein du Buffalo Springfield et deux
albums solos déjà remarquables, Young ajoute
son nom aux trois protagonistes de Crosby, Stills &
Nash sur "Déjà vu", le second album
de ce groupe très en vue (pensez donc, un ex-Byrds,
un ex-Hollies et donc deux ex-Buffalo Springfield). Quelques
années plus tard, ce sera le succès mondial
d'"Harvest". En 1970 donc, Neil Young vient de
sortir le très électrique "Everybody
Knows This Is Nowhere" ; ce live en reprend les grands
moments, les versions en public déversant encore
plus de colère et d'énergie que les versions
originales. La guitare du Canadien paraît épileptique,
la basse ronde et inventive la guide et "Cowgirl in
the Sand" atteint les quinze minutes sans lasser le
moins du monde. Autre aspect remarquable de ce disque :
trois des six titres joués ici ne sortiront que des
années plus tard, nous laissant imaginer la quantité
de titres que Young avait (et a peut-être toujours)
en stock. "Winterlong" (qui sera plus tard repris
par les Pixies) n'est paru que sur la compilation "Decade"
en 1977, "Wonderin'" attendra 1983 et l'album
de rockabilly (et oui !) "Everybody's Rockin'"
et le chaleureux "Come on Baby Let's Go Downtown"
écrit par le premier guitariste du Crazy Horse, Danny
Whitten, ne paraîtra sur disque qu'après la
mort de celui-ci, sur le mélancolique "Tonight's
the Night", en 1975.
Partageant
l'affiche avec Miles Davis au Fillmore East, Neil Young
n'avait pas la boule de cristal dans laquelle on peut lire,
rétrospectivement, sa carrière mais il est
évident que son groupe et lui, inspirés de
folk/country et surtout du rock des Beatles/Stones et de
Hendrix donnaient, ce soir-là, un sacré coup
de fouet au rock'n'roll.
Christophe Dufeu
Everybody Knows This Is Nowhere
Winterlong
Down by the River
Wonderin'
Come on Baby Let's Go Downtown
Cowgirl in the Sand
|