> edito
accueil
> recherche
> adem
takes
> final fantasy
plays to please ep -...
> deerhunter
microcastle
> adam green
interview
> the artyfacts
maybe everything...
> larkin grimm
parplar
> neil halstead
oh! mighty engine
> klima
interview
> broken...
something for all of us
> melodium
my mind is falling to...
> hobotalk
alone again or
> dark captain...
miracle kicker
> the organ
interview de katie...
> oldman
two heads bis bis
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
PIXIES
- Doolittle
(4AD)
- acheter
ce disque
En
1988, les Pixies avaient déjà signé un classique avec Surfer
Rosa, brillant rejeton du meilleur hardcore américain.
Annoncé par le single "Monkey Gone to Heaven", morceau de
bravoure du groupe, Doolittle
allait pourtant dépasser ce coup de maître, prouvant du
même coup que le Rock était encore capable de surprendre
et de se renouveler. Sans renier le punk hargneux des débuts
(présent sur "Dead", "Tame", "Crackity Jones" et le formidable
titre de conclusion "Gouge Away"), chanté la tête dans le
guidon, les Pixies donnent libre cours à leur bizarrerie.
Le chanté/parlé de "I Bleed", hymne glauque et inquiétant,
les choeurs et les instrumentaux de "N° 13 Baby", et enfin,
"Silver", seul titre chanté par Kim Deal, transformée en
prêtresse d'un autre âge, nous révèlent tous l'extraordinaire
inventivité du groupe.
Parce
qu'ils arpentent la frontière indécise qui sépare la Pop
du Rock, les Pixies savent aussi se faire doux et guillerets
sur un "Here Comes Your Man" composé quand Black Francis
était adolescent et sur un "La La Love You" où David Lovering
se transforme en crooner. Bouillant, éclectique, énergique,
sans temps mort ni perte de régime, à quelques lieues de
la perfection absolue, de la juste mesure entre calme et
fureur, rythme et mélodie, gaieté et malaise, Doolittle
est si riche qu'après des années d'écoute, il révèle de
nouvelles pépites. Si constant dans le génie que chaque
morceau, tour à tour, a été notre préféré.
Sylvain Bertot
Debaser
Tame
Wave of Mutilation
I Bleed
Here Comes Your Man
Dead
Monkey Gone to Heaven
Mr. Grieves
Crackity Jones
La La Love You
N° 13 Baby
There Goes My Gun
Hey
Silver
Gouge Away
|