> edito
accueil
> recherche
> neil halstead
oh! mighty engine
> klima
interview
> broken...
something for all of us
> melodium
my mind is falling to...
> hobotalk
alone again or
> dark captain...
miracle kicker
> the organ
interview de katie...
> oldman
two heads bis bis
> fire zuave
sand fastened
> tha pumpsta
bass black treble white
> milos unplugged
the mountain people...
> austin lace,...
interview
> austin lace,...
concert au centre...
> the kills
interview
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
RATATAT
- LP3
(XL
Recordings) [site]
- acheter
ce disque
Avec
leur troisième album, Mike Stroud et Evan Mast continuent
de nous proposer des mélodies qu'on pourra qualifier
de "très ratatatiennes" (déjà
rien que de pouvoir faire des néologismes d'un tel
acabit est un pur bonheur). Ratatat se définit encore
une fois dans ce mélange détonnant entre riffs
de guitar hero, beats furieux et lignes de claviers mélancoliques.
En débutant avec "Schiller", les New Yorkais
ne font guère durer le suspense plus de deux minutes,
sur lesquelles les Américains avancent à pas
de loup avant que la guitare slide de Mike Stroud n'éclate
comme une évidence. Une magnifique entrée
en bouche tout en douceur et montée dans le but de
mieux avaler le succulent "Falcon Jab", un titre
basé sur une ligne de piano scintillante perturbée
de barbarismes daftpunkiens et de gros riffs serpentés.
On pense donc que l'on va encore assister au duel perpétuel
entre les claviers de Mast et les guitares de Stroud tout
au long de l'album. Mais sur "Mi Viejo", Stroud
se la joue acoustique, préférant pour une
fois la fusion à l'échappée solitaire.
On est pris de court par le trépidant et ultra breaké
"Mirando", un petit tube frais et branchouille
en puissance. Ratatat prospecte vers de nouveaux horizons
avec le reggae détrempé de "Flynn"
et le dancefloor crapuleux de "Shempi". Le combo
s'octroie des clavecins sur "Dura" pour un morceau
au final guère aventureux, au contraire de "Mùmtaz
Khan" qui nous plonge dans un electro rock paki des
plus atypiques. Les Américains nous amusent avec
le fantasque "Gipsy Threat" avant de ponctuer
l'album en beauté avec une petite ballade doucement
mélancolique, ponctuées de gracieuses et subtiles
montées de guitare ("Black Heroes").
En fin de compte, "LP3" convaincra les convaincus,
les grognards de la première heure. Les autres trouveront
encore le projet anodin, pourtant Ratatat a, comme à
son habitude, sorti un des albums les plus inventifs de
cette année.
Vincent Le Doeuff
A
lire également, sur Ratatat :
la chronique de "Classics"
(2006)
Schiller
Falcon Jab
Mi Viejo
Mirando
Flynn
Bird Priest
Shempi
Imperials
Dura
Bruleé
Mùmtaz Khan
Gipsy Threat
Black Heroes
|