Singles - Shack, The Divine Comedy, Emiliana Torrini, Cinerama, Muse

13/09/1999, par Gildas | Singles en bref |
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SIMPLES en bref, par Gigi

ShackSHACK - Natalie's party
Alors que les pire rumeurs courent sur l'avenir du label, London Record sort un deuxième extrait du très bon album de Shack. Jamais dans leur carrière les frères Head n'auront été aussi productifs et cela sans jamais remettre en cause la qualité de leurs productions. Natalie's Party est un morceau up tempo... Les "faces b" (quatre au total) montrent l'étendu du talent des liverpuldiens en nous rappelant aussi bien les Pale Fountains (miss Christine) que les Teenage Fanclub (Flannery). Rien à jeter tout à admirer.

Neil HannonTHE DIVINE COMEDY - The popsinger fear of the pollen count
Le nez rouge et irrité, les yeux gonflés c'est dure d'être allergique au pollen en été. Neil Hannon réussit a nous faire ressentir tous les désagréments de cette allergie avec cette version boursouflée, rougeaude et irritante de "the popsinger..." Que reste-t'il de l'original ? pas grand chose mais c'est pas grave, on se rattrapera avec les "faces b" et surtout avec Jackie la reprise de Brel qu'il faudra aller dénicher sur la cassette.ure

Emiliana TorriniEMILIANA TORRINI - To Be Free
(One Little Indian)
Beth Orton a ouvert la voie à une certaine vague élect

minine, en voici une nouvelle incarnation. Emiliana dispose d'un lourd passif a priori pas très engageant. Si l'on en croit son CV elle ne serait qu'une pâle copie de Björk : même nationalité, même label, même timbre de voix. Mais il ne faut pas s'arrêter a cette première (fausse) impression. En 3 titres Emiliana dévoile une écriture personnelle et tortur&eéacute;e, un sens aigu&#voiler nue et fragile. 145; du "poignant musical" et une m&a se dm David Gedge est un vicieux, un avare, un sadique. Il maltraite ses fans de la pire des faÁons (Des concerts Èparses et toujours trop court, jamais de rappel, des disques distribues au compte goutte sur des labels introuvables etc...) et pourtant quoiqu'il fasse les fans sont toujours la, heureux de le suivre. Il faut dire qu'une fois passÈ ce difficile premier contact il trËs dur de rÈsister au charme des compositions du personnage. Et on s'aperÁoit que, en fin de compte, David Gedge est un trËs gentil garÁon. Sur ce joli vinyle rose il nous dÈmontre encore une fois sa maÓtrise du savoir-faire pop avec deux chansons parfaites ou les violons et les guitares tissent la toile sombre des amours dÈchus.

Emiliana TorriniMUSE - Cave
(Taste/Mushroom)
La voici donc la relève du rock d'Outre Manche ? les voici ces nouveaux héros a l'allure fière, la tète haute et les guitares en avant. Quelle déception ! rien de neuf, que du remâché. Un chanteur au bel organe et des chansons au format couplet lent / refrain énervé /couplet lent etc. Un ennui total. Un Radiohead au rabais, un Jeff Buckley sans charisme, Un Nirvana sans la fêlure. Pourquoi perdre son temps avec un groupe pareil, oui pourquoi ?

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