Singles - Björk, Smog, dEUS, Dark Star, Skunk Anansie

18/08/1999, par Gildas | Singles en bref |
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bjorkBJORK - All Is Full Of Love
Bjö–rk assure. Son album regorge d'excellentes chansons et, à défaut de nouvelle composition, elle les fait relifter par la crème des remixeurs. Pour ce "All Is Full Of Love", elle nous propose donc deux eps pour 27 minutes d'amour sous toutes ses formes : du lesbien mécanique, du clip aux violons passions, du string mix en passant par la rigidité du mix de Funkst–rung. Rien à jeter et tout à espérer pour un nouvel album qui se fait, malgré tout, un peu attendre.

smogSMOG - Held
Pas de remix ici. Pas de double ep non plus, mais un bon vieux quatre titres où˜ la chanson titre mixée par Jim O'Rourke s'étire sous les coups de battoir des percussions et les larsens vibrants d'une guitares lancinante. Le temps n'a plus d'importance, le rythme marqué de "Held" nous suffit comme référence. Les autres titres du ep se déroulent sous le même faux rythme de comptine pour adultes ayant oublié de grandir et tout se termine par une version acoustique et dépouillée de "Held" qui rappelle étonnement le Nick Drake de "Pink Moon".

deusdEUS - Sister Dew
Nouvel extrait de leur album "Ideal Crash", ce morceau étire encore un peu plus la ligne de la ballade aux paroles tordues dont dEUS a fait sa spécialité. Tout cela est bien agréable et les faces b recèlent de belles versions de "Gimme The Heat" et de "Little Arithmetics" qui, à défaut d'être des nouveautés, éclairent ces chansons sous un jour nouveau, plus acoustique mais tout autant barré.

darkstarDARK STAR  - About 3am
Juste avant de sortir son album tant attendu, Terry Bicker (et sa bande) sort un ultime ep où˜ ils mêlent encore les guitares rageuses et psychédéliques du premier House Of Love à ses obsessions hypnotiques. Son but c'est la transe. Là où˜ il a échoué avec les drogues, il veut réussir par la musique : créer un état de suspension, où˜ rien ne compte et où˜ la musique ouvre des horizons. Malheureusement pour lui le projet est ambitieux et la tache est ardue. Ce n'est pas faute d'essayer mais il se plante quand même et ce n'est pas la production de Steve Lillywhite qui va réussir à le sortir de la mélasse dans laquelle il s'est englué. A force de multiplier les couches de guitares et les breaks dans la mélodie il ne réussit qu'à désorienter l'auditeur qui n'a qu'une envie : sortir de ce guêpier.

skunkSKUNK ANANSIE - Lately
Skin et ses potes s'enferrent une fois de plus dans les même gimmicks de guitares vrombissantes et de voix poussée à bout. Ca commençait à lasser sur leur deuxième album. Maintenant c'est carrément insupportable.

 

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