Soltero, le retour... à Paris cette fois

20/10/2006, par Jean-Charles Dufeu | Edito |
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Comme toutes les bonnes choses ont une fin, si l'on en croit l'adage populaire, il fallait bien que ce stage aux contours de vieux fantasme d'étudiant d'école de commerce réfractaire aux fusions acquisitions se termine lui aussi. C'est du moins une fin officielle trois mois après son début officiel. Une fin en musique entre autres qui aura permis de faire l'expérience d'un Tim enthousiaste dans la fosse d'un concert de Built to Spill, pourtant un brin statique à mon goût, et d'un autre Tim plus statique face aux anti-folkeux forcément enthousiastes que sont Jeffrey Lewis et Dufus. C'est donc avec les valises chargées de bons souvenirs, et non pas seulement de 33 tours des Bee Gees ou des Mamas and the Papas que le rapatriement a eu lieu. Dans les faits, ce retour en France n'exclut pourtant pas de prolonger quelque peu cette expérience solteresque. Surtout que la fin de l'album, elle, est toujours attendue. Pour les jours prochains c'est sûr. Désencombré de son stagiaire, Tim a semble-t-il bien avancé sur les dernières chansons problématiques de cette prochaine mouture. L'album, dans sa version artistique définitive ne devrait donc pas tarder à échouer dans une boite aux lettres parisienne prochainement. Et là commenceront alors peut-être de nouvelles aventures pour le stagiaire à la retraite de retour à Paris. Tout cela reste bien entendu noyé dans un flou de bon aloi, sans doute plus technique qu'artistique. A propos de flou d'ailleurs, pas de photo aujourd'hui parce que c'est tout de même un peu triste cette fin de séjour, et l'austérité de cette page devient un reflet fidèle de cette (partie de) la réalité. Quoi qu'il en soit, même si les nouvelles n'auront pas la même fraîcheur qu'avec un envoyé spécial présent sur place, décalage horaire oblige, je ne renonce pas à rendre compte de la suite du programme pour Tim Howard, d'abord parce que celui-ci n'est pas encore arrivé à terme, ensuite parce que c'est lui-même qui me le propose, dans un mail reçu ce matin, dont le seul titre renverrait Rimbaud et Nietzsche à leurs carnets d'apprentissage en matière de jaillissement philosophico-poétique. (Mais comme c'est un titre avec plein de gros mots en français, je ne préfère pas le citer.) On continue donc, tant que la censure ne sévit pas, et POPnews finira bien un jour par faire de Soltero le groupe star underground du XXIème siècle. Et puis si c'est pas sûr, c'est quand même peut-être...

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