> edito
accueil
> recherche
> emiliana torrini
me and armini
> james yorkston
when the haar rolls in
> ralfe band
interview
> polite sleeper
seens
> ratatat
lp3
> roma di luna
casting the bones
> son lux
at war with walls and...
> marie modiano
outland
> and also the...
concert secret au...
> skyphone
avellaneda
> orouni
jump out the window
> liam finn
i'll be lightning
> gérard manset
manitoba ne répond plus
> cantillon
interview
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
SPEARMINT - A different lifetime
(Hitback / Poplane)
La dernière fois quon a rencontré Spearmint à loccasion de leur deuxième album il y exactement un an, on était resté sur un sentiment mitigé. Du genre « peux mieux faire ». Après un premier album flamboyant, il y a exactement deux ans (cest le côté franc-comtois de Spearmint, voyez-vous), cétait presque une mauvaise note (presque). Cest donc avec air dubitatif quon se lance dans lécoute de « A different time », la pop anglaise ayant la fâcheuse habitude des feux de paille. Cela dit, cest aussi un peu pour ça quon laime cette brave pop anglaise.
Cette fois Spearmint a pris le parti de la lenteur, de douces balades amoureuses, datmosphères apaisées. Alors que Spearmint se trouvait auparavant à la croisée de « Temptation » de New Order et de « Babies » de Pulp, désormais Spearmint greffe le « Live bed show » des mêmes Pulp à « Sing » de Travis. Le ralentissement de la cadence (le sautillant « Were going out » des premières heures est bien loin) fait malheureusement ressortir le chant approximatif de Shirley Lee. Néanmoins, à linstar de David Gedge, les limites vocales de ce bon gars font paradoxalement le charme des titres de « A different lifetime ». Cette voix un peu rebutante à la première écoute se révèle très attachante sur la longueur (notamment le merveilleux titre « A different lifetime » planqué jalousement au fond de lalbum). Cet album se mérite définitivement sur plusieurs écoutes, plusieurs écoutes qui laissent entrevoir des trésors mélodiques et une dynamique insoupçonnée. En tout cas, les chansons de Spearmint paraîtront toujours plus sympathiques que les suppositoires infligés douloureusement à nos oreilles par ces tronches de serpillière de Starsailor.
Daucuns pourront percevoir Spearmint comme une ultime vaguelette britpop
pfff
cinq après la guéguerre Blur-Oasis (finalement gagnée par les premiers pour cause de vacances US et perdue par les seconds pour cause dimmobilisme crétin). Alors peut-être que oui. Au même titre que Ooberman ou Trash Can Sinatras, Spearmint se contente de ciseler des chansons pop délicates. Celles quon chante devant le miroir de la salle de bain en se prenant pour un chanteur de variétés seventies à grosses rouflaquettes.
Mister Modular
It will end
Distant star
Stealing beauty
Julie Christie!
Suddenly
Scottish pop
Wrapped up together
The moment in my mind
Go
The flaming lips
Solace
A different lifetime
Single again
Im so sorry
you are forgiven
|