POPNEWS POPNEWS
POPNEWS Septembre 2007 - interview

> edito
accueil
> recherche

> deerhunter
microcastle
> adam green
interview
> the artyfacts
maybe everything...
> larkin grimm
parplar
> neil halstead
oh! mighty engine
> klima
interview
> broken...
something for all of us
> melodium
my mind is falling to...
> hobotalk
alone again or
> dark captain...
miracle kicker
> the organ
interview de katie...
> oldman
two heads bis bis
> fire zuave
sand fastened
> tha pumpsta
bass black treble white

> newsletter



> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
>
POPmusic
sélection de mp3
>
POPvideo
les émissions
>
POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list

> fils RSS



RSS Forum
RSS MP3
RSS blog
RSS Podcast

> pub

maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous : myspace
last.fm
twitter
facebook

THE FLEETS

Ils sont trois, parisiens, pas encore signés et il faut bien avouer que leurs popsongs anglophiles nous ont tapé dans l'oreille au printemps dernier. Avec "Millionaire", leur deuxième album autoproduit au titre prémonitoire (sic), The Fleets affichent un talent insolent sans se prendre la tête. Ils ont accepté de nous livrer leurs formules de petits chimistes pop. Prenez des notes !

London Tower again (A écouter / downloader)
La mélodie a presque 3 ans, mais on n'arrivait pas à trouver des paroles. Pierre est finalement arrivé avec un texte entier, écrit d'un seul jet, qui cadrait presque parfaitement avec le thème général de l'album. Cette chanson a été une des premières à faire les frais de notre politique de perfectionnement des textes : moins de remplissage, plus de relief, d'imagination, de simplicité et de sincérité.

Bad Christian
Pierre est arrivé un soir avec ce couplet hallucinant, sur un plateau, d'un bloc. Le genre de perle dont il est parfois capable sans même s'en rendre compte. Quentin a eu ensuite l'idée de faire un refrain sur le mode "dialogue enfants-parents", pour faire contraste entre le parlé plutôt hostile et des choeurs "purs". Malgré la faible qualité d'enregistrement, c'est une chanson très cohérente et qui transmet une vision bien particulière.

Hello, hello
Le genre de morceau très orienté britpop, autant dans la mélodie, la structure que le son. L'essentiel reste la mélodie mais le texte s'y amarre de très près, notamment sur le refrain. On a essayé de traduire un sentiment précis, une impression, celle du moment où l'on se réveille la nuit pour se dire : "heureusement que c'était qu'un mauvais rêve". La majorité des phrases sont donc abstraites mais restent une collection d'images qui tendent vers ce but. L'impression est primordiale, au-delà des mots, ce qui avait été déjà tenté sur le premier album avec le morceau "The Meeting", entre autres.

This Tune
Si le côté truculent et festif de la fin a été presque improvisé au dernier moment, la base de la chanson est très solide, sur un mode country-blues, mais également pop avec l'insertion d'accords mineurs de temps en temps. Une chanson narrative et linéaire sur les relations de couple, dans le respect des traditions, un peu légère, avec des choeurs pour donner ce côté "second degré". Johnny Cash planait dans la pièce au moment où elle a été écrite, ça se sent. Une des chansons préférées de Quentin.

Golden Ticket S.M.
Déboires "sentimentaux, unilatéraux et inavoués", une fille qu'on essaie de conquérir en se faisant des scénarios géniaux qui ne se réalisent jamais : c'est une chanson d'amour, une vraie, qui parle de frustration. Ceci dit, il y a pour une fois un "concept" dans les paroles, et non pas une simple narration, ou la volonté de décortiquer une impression, ou encore de faire un tableau. L'écriture la rapproche énormément de "Lifeplumbers", qui figurait aussi sur le premier album. On se force depuis le début à éviter les platitudes : la mort, la vie, l'amour, l'amitié... "mais celle-là est différente" (dixit Simon).


[suite]