> edito
accueil
> recherche
> josh rouse
el turista
> e-grand
s/t
> chapelier fou
interview
> yeasayer
odd blood
> double u
pineapple dream
> the tiny
gravity & grace
> babybird
ex-maniac
> julien pras
interview
> roken is...
interview
> jp nataf
interview
> oh no ono
eggs
> massive attack
heligoland
> sambassadeur
european
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
THE
WOMBATS Proudly Presents... A Guide To Love, Loss And
Desperation
(14th
Floor / Naïve)
[site]
- acheter
ce disque
The
Wombats est un trio liverpuldien auréolé du
titre de "meilleur groupe de la planète de la
troisième semaine de novembre 2007". The Wombats
fait partie de ces innombrables groupes qui arrivent à
capter l'air du moment mais dont les lourdeurs affleurantes
des mélodies ne présagent rien de très
bon pour leur postérité musicale. Comme Razorlight,
The Wombats est un groupe anglo-scandinave composé
du chanteur Matthew Murphy, du batteur Dan Haggis et du
bassiste Overland Knudsen. Comme les Cribs, The Wombats
mélange allégrement des vieux fonds de radio
college américain (Weezer) avec un peu de tout ce
que nous propose la jeune scène turbulente britannique,
des Maximo Park aux Klaxons (devenus la risée de
l'automne avec leur version française de "As
Above, So Below") en passant par les Kooks.
Pourtant, ça commence bien : le premier morceau ("Tales
Of Girls, Boys and Marsupials"), exécuté
a cappella, a le don d'être sobre, rigolo et engageant.
S'ensuit un tube typiquement anglais ("Kill The Director"),
qu'on a entendu mille fois mais qui fonctionne (comme tous
les tubes anglais...) Le trio a ce don du refrain accrocheur
et entêtant mais est généralement plombé
par des arrangements douteux. Lorsque l'on sait que c'est
Stephen Harris (Kaiser Chiefs, Ben Kweller) qui a produit
l'album, on ne s'étonne plus et on se résigne.
La finesse a été mise de côté
pour des morceaux bruts de décoffrage et efficaces.
Alors la question n'est plus de savoir si le tube "Let's
Dance To Joy Division" aura une longévité
de plus de trois semaines, la question est dorénavant
de savoir quel opérateur téléphonique
le mettra en fond publicitaire.
Les Liverpuldiens méritent donc bien leur place sur
la scène du rock dancefloor britannique qui nécessite
manifestement l'entreprise de travaux d'agrandissement continuels.
Vincent Le Doeuff
Tales Of Girls, Boys and Marsupials
Kill the Director
Moving To New York
Lost In The Post
Party In A Forest (Where's Laura?)
School Uniforms
Here Comes The Anxiety
Let's Dance To Joy Division
Backfire At The Disco
Little Miss Pipedream
Dr Suzanne Mattox PHD
Patricia The Stripper
My First Wedding
|