singer-songwriter

Sharon Van Etten

Sharon Van Etten est une songwriteuse installée à Brooklyn, héritière d'un folk délicat et envoûtant façon Smog, basée à New York, auteur de trois albums pour l'instant : "Because I Was In Love", "Epic" et "Tramp".

Young Man

Young Man, alias Colin Caulfield, jeune loup repéré pour ses covers sur youtube et signé par Warp.

Antony and the Johnsons

On ne peut ignorer le talent d'Antony Hegarty, leader de ce groupe new-yorkais. Au début des années 80, il quitte le Sussex pour la Californie. Emportant avec lui son goût pour la synthpop. Son arrivée à Manhattan, en 1990, le conduit à fonder un collectif artistique, de drag queens expérimentant sur les planches. Le premier album du groupe sort en 2000. 'I fell in Love with a dead Boy' ravira les amateurs de Advid Lynch et Angelo Badalamenti. Ils seront ensuite remarqués par Lou Reed, connu comme l'un des premiers admirateurs. Les voilà propulsés sur le label américain Secretly Canadian. En 2005, ils remportent le prix du meilleur album : 'I Am a Bird Now'. Ils collaborent avec Cocorosie, Devendra Banhart, Bjork ou encore Marianne Faithfull. Suit quelques années plus tard 'The crying Light'' (2009). De nombreux morceaux s'intégrent audacieusement dans des films indépendants, et ce à l'international. Une voix unique, au-delà du genre, des genres. 

Robyn Hitchcock

Fondateur de The Soft Boys au milieu des années 70, Robyn Hitchcock est un Auteur-compositeur-interprète anglais prolifique : il a sorti 2 albums avec les Soft Boys et une vingtaine en solo (sans compter les lives, best-of et compilations de faces B, démos ou autres "rarities"). Grace à un public très fidèle, et des critiques de presse (presque) toujours élogieuses, il fait partie de ces rares artistes à être signé sur des majors sans avoir jamais accéder à la notoriété.

 

Bon Iver

Projet du barbu et icône hipster Justin Vernon. Vilipendé par les uns, adulé par les autres, il sort en 2008 "For Emma, Forever Ago", gros carton pour ce folk rustique mais inspiré. Un EP plus tard ("Blood Bank"), les premiers signes d'évolution apparaissent, confirmés sur "Bon Iver". Très arrangé, il fait la part belle aux ambiances, avec beaucoup de claviers. Si le disque lui vaut certaine critiques, il lui vaut également un succès grandissant.

Willis Earl Beal

Dans la longue lignée des musiciens DIY déglingués et attachants, qui passe notamment par Daniel Johnston ou Jad Fair, Willis Earl Beal a fait une apparition remarquée début 2012 avec la sortie chez XL Recordings de son premier album, Accousmatic Sorcery. Musicien, dessinateur, romancier, il dort sur le porche de sa grand-mère à Chicago, et laisse des flyers avec son numéro un peu partout dans la ville pour trouver des amis. 

Willis Earl Beal chante un blues brut, qui remue les tripes et l'esprit, et dont Accousmatic Sorcery présente une belle entrée en matière, loin de l'album pop classique mais plus proche de l'exploration à vif d'un esprit brillant et torturé.

Généreux, Willis Earl Beal vous enverra un dessin si vous lui écrivez et vous chantera un morceau au téléphone si vous l'appelez (Adresse et numéro sur son site)

Pour les anglophones qui souhaiteraient en savoir plus sur son histoire passionnante, vous pourrez la découvrir grâce à ce long article du Chicago Reader.

 

Sandro Perri

Musicien et producteur canadien, Sandro Perri est un touche à tout, il est donc impossible de définir le genre musical dans lequel il sévit. Il débute sa discographie par une série de 12" avec le pseudo "Polmo Polpo" sur son propre label Audio Sensa, avant de taper dans l'oeil de Constellation, avec qui il signe en 2003. Il commence alors à tourner sous son propre nom, en reprenant ses premières compositions dans un style plus folk, alors que "Like Hearts Swelling" sort.

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