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ConcertsNews

Les concerts de 2026

Voici une sélection de concerts pas encore complets pour 2026, dans toute la France, en commençant par ce premier trimestre. Cette liste sera régulièrement mise à jour, donc n’hésitez pas à la consulter régulièrement (et à cliquer sur les liens, qui renvoient pour la plupart à la billetterie et/ou aux sites web des artistes).


Son premier album “Swirl” aura beaucoup tourné sur la platine en 2025. Il tournera encore en 2026 puisqu’une version « deluxe » sortira le 6 février avec sept titres supplémentaires, versions alternatives, live et démos. L’occasion de retrouver la scène pour l’Anglaise installée en France, entouré de musiciens précis et subtils qui donnent toute son ampleur à son indie folk lettré, d’une grande élégance.

20 janvier à Paris (Maroquinerie), 30 janvier à Valognes (Hôtel Dieu), 5 février à Dijon avec Common Insight (La Vapeur), 12 février à Enghien-les-Bains (Centre des arts), 26 mars à Evreux (Le Kubb) avec Michelle Blades, 30 avril à Epinal (La Souris verte).


Peut-on dire qu’un groupe aux solides principes anarcho-punk, qui a commencé à jouer dans les squats à la toute fin des années 70, est devenu une institution ? The Ex est en tout cas une formation dont la longévité (avec quelques changements de line-up, chanteur inclus), la constance dans la qualité et l’étendue de la palette sonore – ils ont notamment collaboré avec des musiciens éthiopiens – forcent le respect. Les Néerlandais n’ont jamais perdu la flamme, et chacun de leurs concerts est un véritable acte de communion avec le public.

21 janvier à Lille (The Black Lab), 22 janvier à Genève (Le Rez-Usine), le 23 à Chalon-sur-Saône (La Péniche), le 24 janvier à Metz (Les Trinitaires).


Ces jeunes garçons venus de l’Ouest londonien ont sorti, sur le valeureux label toulousain Pop Supérette, l’un des plus beaux EP de 2025, autant par son contenu – vingt minutes de rock mélodieux et excitant dans la grande tradition britannique – que par son contenant – le disque est disponible dans une incroyable version gatefold pop-up. Il n’en reste apparemment plus beaucoup et on ignore s’il sera disponible au merch des concerts, mais cette mini-tournée à tarifs modiques sera surtout l’occasion de voir ce quartette à la réputation scénique flatteuse dans de petits lieux, avant peut-être la gloire et les grandes salles.

21 janvier à Rouen (Fury Défendu, prix libre), 22 janvier à Paris (Petit Bain), 23 janvier à Bordeaux (Le Pulp), le 24 janvier à Bergerac (Plus que parfait).


Attention, on n’est pas chez les Bisounours. Ces trois formations américaines à petit effectif (elles devraient a priori se produire en duo minimaliste, dans des sets assez courts) tapent dur, entre EBM des années 80, hardcore, rap metal et indus. Si vous aimez Godflesh, Ministry, le nihilisme et les strobos en pleine tronche, les deux dates françaises de leur tournée européenne conjointe (on notera qu’ils passent plus de temps en Irlande, Grande-Bretagne et Allemagne) vous tendent les bras. Vous avez quelques jours pour retrouver votre long manteau de cuir noir.

24 janvier à Paris (Point Ephémère), 6 février à Lille (La Bulle Café).


Date française unique pour le groupe de Steve Wynn, qui a déjà joué plusieurs fois à Paris depuis sa reformation au milieu des années 2010. Toujours très à l’aise sur scène, le quartette a aussi été plutôt productif ces dix dernières années (quatre albums studio, soit autant que dans la décennie 80). Le prétexte à cette tournée européenne n’est toutefois pas la sortie d’un nouveau disque mais la réédition de “Medicine Show”, deuxième album « difficile » (contrairement au premier vite mis en boîte, l’enregistrement avait pris des mois) paru en 1984. Ce classique au son toujours aussi mordant a droit à un traitement de faveur avec un coffret 4 CD bourré de prises live d’époque en grande partie inédites. Un rêve pour les fans “complétistes” : le morceau de bravoure “John Coltrane Stereo Blues”, de quelque 9 minutes en version studio et souvent encore plus long en concert, est décliné pas moins de sept fois ! Pour l’entendre une huitième fois, direction le Hasard ludique où les Américains joueront l’album en entier – et sans doute d’autres titres piochés dans leur impeccable discographie.

4 février à Paris (Hasard ludique).


Quand les Boo Radleys ont annoncé l’an dernier qu’ils allaient tourner en France sans Martin Carr, le génial cerveau du groupe, on était quelque peu circonspect. Pourtant, les concerts ont été particulièrement convaincants et chaleureux, grâce notamment à la bonhomie du chanteur Sice qui, à l’aide d’antisèches, présentait tous les morceaux dans notre langue. Lucide, le groupe ne jouait aucun extrait des derniers albums, se concentrant sur sa production des années 90. Ces vétérans prenaient un plaisir évident à interpréter des chansons qui avaient marqué toute une génération des deux côtés de la Manche : ”Lazy Day”, “Lazarus”, le petit tube “Wake Up Boo!”… Les Liverpudliens reviennent en février pour quelques nouvelles dates qui les feront traverser la France du nord au sud en passant par l’ouest (bon courage pour l’étape Lorient-Cahors !). Avant un nouvel album annoncé pour mai.

Le 8 février à Béthune (Le Poche), le 10 février à Caen (Portobello Rock Club), le 11 février à Lorient (Hydrophone), le 12 février à Cahors (Les Docks), le 13 février à Nîmes (Paloma).


Avec le groupe Wand, le Californien Cory Hanson s’était d’abord inscrit dans une veine garage rock psyché assez tapageuse, proche de son pote Ty Segall. Peu à peu, leur musique est devenue plus réfléchie, calme et mélodieuse sans que les musiciens abandonnent pour autant leur goût de l’expérimentation, les chansons naissant souvent de jams en studio. En parallèle, l’hyperactif Hanson enregistre des albums solo au songwriting plus classique. Sorti l’an dernier, “I Love People” est une collection de ballades de toute beauté, superbement chantées, sans doute ce qu’il a fait de plus engageant et accessible jusqu’ici. Pas impossible toutefois qu’il parte dans quelques embardées plus électriques sur scène.

13 février à Paris (Petit Bain).


La “queer music” d’Austra a toujours ses adeptes. Pour preuve, la date parisienne à la Maroquinerie a été rapidement complète et a été relocalisée au Cabaret sauvage, à la jauge plus grande. Après quelques années d’absence, on retrouvera avec plaisir la pop électronique et légèrement expérimentale de Katie Stelmanis (seul membre permanent du groupe canadien depuis une quinzaine d’années), qui cache une belle profondeur sous une surface chatoyante.

3 mars à Feyzin (L’Epicerie Moderne), 4 mars à Paris (Cabaret sauvage), 5 mars à Tourcoing (Le Grand Mix).


Le retour d’un groupe exemplaire de l’indie pop anglaise, hors des courants de son époque (baggy, shoegaze, Britpop…), deux ans après un concert très enthousiasmant au Point éphémère. Plus d’infos ici.

Le 6 mars à Paris (Petit Bain).


Après des années sans nouveaux morceaux, le baladin suédois est revenu l’an dernier avec “Songs for Other People’s Weddings” sorti comme la plupart de ses disques précédents chez Secretly Canadian. Cet ambitieux song cycle narrant l’histoire d’amour puis de désamour entre un homme et une femme s’inspire de son activité annexe de « chanteur de mariages » : depuis vingt ans, l’auteur de “If You Ever Need a Stranger (to Sing at Your Wedding)” écrit des chansons sur demande et les interprète pendant la cérémonie. A priori, pas de noce prévue pendant son unique date française de la tournée, mais une bonne ambiance assurée grâce à ce storyteller plein d’humour et capable aussi d’offrir de grands moments d’émotion pure.

10 mars à Paris (La Bellevilloise).


Le groupe des frères Jones, Simon Huw et Justin, aime la France, qui le lui rend bien. Le voici de retour pour quatre dates dans le Nord et l’Ouest. Avec plus de quarante-cinq d’une carrière sans faute, les Anglais qui ont fait à plusieurs reprises la première partie de leurs amis de Cure ont de la matière pour composer leurs setlists. Les classiques aux accents postpunk des années 80, attendus par les vieux fans, côtoient ainsi des morceaux plus récents et plus acoustiques. Un groupe unique en son genre, à la musique à la fois fiévreuse et raffinée, qu’il faut avoir vu sur scène au moins une fois dans sa vie !

18 mars à Tourcoing (Le Grand Mix), 20 mars à Lorient (Hydrophone), 21 mars à Cherbourg (Le Circuit), 22 mars à Paris (Gaîté Lyrique, avec Catherine Graindorge).


Qui dit nouvel album des Apartments (le magnifique “That’s What the Music Is For”, paru en octobre dernier) dit tournée en France, le pays de cœur de Peter Milton Walsh. On ignore avec quelle formation il se présentera – on suppose qu’il sera accompagné, comme souvent, par quelques musiciens bien de chez nous –, mais les émotions fortes devraient comme toujours être au rendez-vous. Si l’Australien apparaît plus apaisé sur disque, ses concerts sont toujours particulièrement intenses. Evidemment inratable, d’autant plus qu’une bonne partie du territoire national est couverte.

25 mars à Angers (Chabada), 26 mars à Rouen (106), 27 mars à Metz (Les Trinitaires), 29 mars à Tourcoing (Le Grand Mix), 31 mars à Paris (Petit Bain), 1er avril à Saint-Nazaire (le VIP), 2 avril à Angoulême (La Nef), 3 avril à Bordeaux (Le Rocher de Palmer), 4 avril à Volvic (Les Vinzelles).


Et à venir à Paris et banlieue : The Notwist (24 avril au Trabendo), Crack Cloud (29 avril à la Marbrerie de Montreuil), Aldous Harding (12 juin à la Salle Pleyel), The Whitest Boy Live (31 août au Cabaret sauvage)…



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