> edito
accueil
> recherche
> adrian crowley
season of the sparks
> cymbals eat...
interview
> mintzkov
m for means and l for...
> andromakers
s/t
> the hidden...
origin:orphan
> erik arnaud
l'armure
> tindersticks
falling down a mountain
> laura veirs
paris, le café de la...
> the magnetic...
realism
> she keeps...
paris, la flèche...
> jason edwards
interview
> the limes
the limes
> you and you
songs, stories &...
> newsletter
> POPdépêches
les news fraîches
> POParchives
les autres articles
> POPinterviews
les interviews
> POPmusic
sélection de mp3
> POPvideo
les émissions
> POPshop
compilation et +
> POPoldies
les "vieilleries"
> POPscene
sélection de concerts
> POPlinks
les liens
> POPforum
discutaillons
> POPblog
blog
> POPredaction
contact & play-list
> fils RSS







> pub
maison de disque, labels, distributeurs: profitez de la publicité que peut vous apporter popnews. infos
rejoignez-nous :
myspace
last.fm
twitter
facebook
|
|
HOLDEN - Pedrolira
(Le Village Vert / Small)
La première fois que la mélodie de "Cest plus pareil" est venue me titiller le conduit auditif, ce fut bouleversant. Mais, co-co-comment est-ce possible ? Comment peut-on manier si aisément la langue française et la faire plier si naturellement dans un cadre pop ?
Alors on se jette sur "Pedrolira" dès sa sortie chez les marchands de disques stéréophoniques et on est scié par la beauté de la pochette. Si vous avez apprécié celle de "Puzzle" de Tahiti 80, jetez au moins un il sur la pochette de "Pedrolira". Et puis on tente darracher le cellophane quon nest jamais sûr de déchirer complètement un jour. Puis, après être allé cherché les ciseaux dans le bureau parce que ce *##&*µ de cellophane résiste bigrement bien, on ouvre enfin le boîtier en plastique qui sautodétruira dans quelques jours et on place délicatement le disque argenté dans le lecteur de disques acheté chez le marchand de matériel hi-fi. Puis enfin on découvre un chant qui coule dune source intemporelle, une musique qui ondule entre pop douce-amère, easy-listening des mauvaises fréquentations et quelques zests de soleil sud-américain.
Le fait que le "Détour" retraçant les 10 années de Dominique A et cet album de Holden sortent à quelques jours dintervalle est assez troublant car on ne dira jamais assez ô combien Monsieur A a décomplexé la langue française par rapport au format pop. En effet, depuis les yés yés qui avaient flingué pour des décennies une certaine idée de pop à la française, rares furent les artistes français qui ne nous foutaient pas trop la honte (Daho et Gamine dans les années 80 sen sortaient plutôt bien par exemple, mais à part eux
). Et Dominique A est venu, il a vu, il a chantu : il a ouvert une brèche béante, bientôt suivi par dautres (dont une bonne part de petits bras). Bien dautres ont dit ça de Dominique A avant moi, je sais, mais "Pedrolira" est un des derniers et plus beaux boutons de rose éclos dans le jardin planté par le A.
Armelle Pioline fait tournoyer délicatement ses textes à base de petits pas grands choses qui expriment beaucoup. Ces mots à la limite du chuchotement parfois sont posés calmement mais fermement sur des ambiances feutrées et dynamiques à la fois. En cela, le monde sensoriel de Holden est proche de celui de Françoiz Breut (dailleurs le "Tunis" de Holden baigne dans la même chaleur engourdissante que le "Tarifa" de la môme Breut) : cette musique sadresse autant aux oreilles quà la peau.
Mister Modular
Cest plus pareil
Aujourdhui même
Une fraction de seconde
Tunis
Appelle-moi
Je te reconnais
La belle vie
Série B
Margot
La saison des touristes
Cest plus pareil (edit)
|