Voici une sélection de concerts pour 2026, dans toute la France. La plupart ne sont pas (encore) complets. Cette liste sera régulièrement mise à jour, donc n’hésitez pas à la consulter régulièrement (et à cliquer sur les liens, qui renvoient pour la plupart à la billetterie et/ou aux sites web des artistes).
Penny Arcade
Aujourd’hui installé à Marseille, James Hoare perpétue depuis une quinzaine d’années une certaine tradition de rock indé anglais inspiré par le Velvet Underground au sein de Veronica Falls, Ultimate Painting et surtout Proper Ornaments (cinq albums entre 2013 et 2020). Ces dernières années, il a été principalement occupé par son projet solo Penny Arcade. Sorti il y a quelques mois, le deuxième album, “Double Exposure”, aligne douze morceaux souvent courts, au charme lo-fi persistant et au parfum délicatement psychédélique. Délicieusement vaporeuses sur disque, ces balades nonchalantes prennent un peu plus de consistance sur scène, jouées en version quartette avec de beaux duels de guitares. Sa tournée en juin et septembre passera par quelques bars et aussi par des salles bien connues des amateurs de bonne musique (Le Chinois, Les Vinzelles, Le Pingouin alternatif).
Le 17 septembre à Marseille (L’Intermédiaire), le 18 septembre à Volvic (Les Vinzelles), le 19 septembre à Bordeaux (L’Avant-scène), le 20 septembre à Arthez-de-Béarn (Le Pingouin alternatif).
A voir également, une session acoustique avec James Hoare pour POPnews.
The Bats
C’est un groupe rare, qui ne visite la France guère plus d’une fois par décennie. Il faut dire que les Bats sont néo-zélandais, très attachés à leur archipel, et qu’à soixante ans passés, ses membres n’ont de toute façon plus l’âge d’enchaîner les tournées internationales. Ces éminents représentants du « Dunedin sound » et du mythique label Flying Nun sont un modèle de stabilité : Robert Scott (chant principal, guitare rythmique, claviers), Kaye Woodward (guitare lead, chant), Paul Kean (basse) et Malcolm Grant (batterie) sont ensemble depuis 1982, ce qui doit en faire la formation encore en activité ayant gardé le plus longtemps le même line-up, avec Los Lobos et, bien sûr, U2. Un modèle de régularité, aussi : pas de canards boiteux dans leur discographie, et si les singles des débuts et les trois premiers albums (“Daddy’s Highway”, “The Law of Things” et le parfait “Fear of God”) sont sans doute ce qu’ils ont fait de plus essentiel, le groupe a su maintenir une qualité constante. A défaut de grandes révolutions sonores, on est certain de retrouver à chaque nouvel album – le dernier en date, “Corner Coming Up”, est sorti l’an dernier – les sonorités familières d’une indie pop aux accents folk, simple et mélodieuse, mais où la mélancolie et une certaine tension sont toujours sous-jacentes. En attendant ce concert parisien, on peut relire cette interview que Robert Scott nous avait accordée lors du précédent passage du groupe dans la capitale.
Le 21 août à Paris (Point Ephémère), avec Special Friend.
Cake
Vous reprendrez bien un morceau de Cake ? Près de sept ans après leur dernier passage, à la Salle Pleyel (un concert d’abord prévu en janvier 2019, annulé le jour même en raison de problèmes de voix du chanteur John McCrae et reporté en octobre), les Californiens sont de retour dans la capitale, cette fois-ci à l’Olympia. Si l’on peut s’attendre à une forte proportion d’Américains dans le public, le groupe a toujours des fans en France, où il s’était fait connaître en 1997 avec sa reprise maline de “I Will Survive”, tirée de l’excellent album “Fashion Nugget” sorti l’année précédente. Pas sûr qu’on en ait un nouveau à se mettre sous la dent, mais on peut compter sur la coolitude et les chansons bien ficelées de ces rois de l’ironie pour passer une sympathique soirée. “The Distance”, qui clôt généralement le rappel, résonnera comme un hommage à leur premier guitariste et auteur de la chanson, Greg Brown, qui nous a quittés en février.
Le 26 septembre à Paris (Olympia).
Cory Hanson
Avec le groupe Wand, le Californien Cory Hanson s’était d’abord inscrit dans une veine garage rock psyché assez tapageuse, proche de son pote Ty Segall. Peu à peu, leur musique est devenue plus réfléchie, calme et mélodieuse sans que les musiciens abandonnent pour autant leur goût de l’expérimentation, les chansons naissant souvent de jams en studio. En parallèle, l’hyperactif Hanson enregistre des albums solo au songwriting plus classique. Sorti l’an dernier, “I Love People” est une collection de ballades de toute beauté, superbement chantées, sans doute ce qu’il a fait de plus engageant et accessible jusqu’ici. Pas impossible toutefois qu’il parte dans quelques embardées plus électriques sur scène.
Le 24 septembre à Paris (Petit Bain), report du concert initialement prévu en février.
D’autres concerts à venir à Paris et banlieue :
– The Whitest Boy Alive (31 août au Cabaret sauvage)
– Studio Electrophonique (24 septembre à l’Archipel)
– Teenage Fanclub (21 octobre à Petit Bain). Egalement le 19 octobre à Lyon (Marché Gare) et le 20 octobre à Strasbourg (La Laiterie).
– Son Lux (28 octobre à l’Elysée Montmartre)

Orson
On peut noter également :
Brigitte Calls Me Baby le 31/03 au Trabendo
Mandy, Indiana le 09/04 au Petit Bain
Big Thief les 17 & 18/04 à L’Olympia
Tyler Ballgame le 20/04 La Boule Noire
The Fiery Furnaces le 24/04 chez Supersonic Records
Not For Radio le 27/04 au Casino de Paris
The Sophs le 04/05 à La Maroquinerie
Michel Houellebecq & Frédéric Lo le 07/05 à La Scala
Oneohtrix Point Never le 07/05 Salle Pleyel
Astral Bakers le 19/05 au Trabendo
Cabaret Voltaire le 05/06 à L’Élysée Montmartre
Skullcrusher le 12/06 chez Supersonic Records
Tamino le 29/06 à La Philharmonie
Pet Shop Boys le 01/07 au Zénith
Pulp le 06/07 au Zénith