Si le nom de Dodudaboum vous est inconnu, sans doute n’êtes-vous pas bordelais(e). Les locaux ont certainement déjà croisé la grande silhouette de Dorian Verdier, qui a officié notamment dans les Crâne Angels puis comme clavier chez JC Sàtan. Le musicien a aussi son propre chemin solo, qui prend désormais la forme d’un album, sorti début avril sur le label Les disques du paradis. Fait d’une électro-pop foutraque, parfois frénétique, qui tient autant de Dan Deacon que d’une version sans paroles d’Animal Collective ou du punk des caves bordelaises, le disque donne sacrément envie de pogoter comme sur le furieux single “Cavalrire”, mais n’oublie pas quand il le faut de lever le pied. De quoi garder espoir : pas inutile en cette année déjà éprouvante.
Le plein d’espoir avec Dodudaboum
