La rédaction propose non pas une mais deux chroniques, signées Guillaume Delcourt et Mathieu Gandin (en attendant d’autres voix…) de la pierre miliaire “My Days of 58” de notre vieux [ … ]
Catégorie : Disques
Sleaford Mods – The Demise of Planet X
Une fois encore, le duo de post-punk minimaliste des Sleaford Mods parvient à nous surprendre. Qui aurait cru que, près de quinze après la première écoute, nous serions toujours secoués [ … ]
Ão – Malandra
Sur leur second album, les Flamands mêlent trip-hop, pop, saudade, musiques africaines et latines pour nous offrir un périple musical introspectif tout en apesanteur. Le portugais est un idiome très [ … ]
Timshel – Contre
Drone folk expérimental et poésie sonore. Spleen, idéal et coups de chaîne en banlieue rouennaise.
Pokett – Fives
La pop classieuse et efficace de Pokett se muscle un peu et penche un poil de barbe vers le math rock studieux pour tracer un nouveau triangle rock singulier, Glasgow/Chicago/Saint Malo. Encore un petit chef d’œuvre de la pop d’ici qu’on aimerait bien entendre partout.
Lande Hekt – Lucky Now
Sur son troisième album solo, l’Anglaise Lande Hekt dévoile une indie pop légère et dynamique qui réussit à nous conquérir sans difficulté. Au cours du mois d’octobre 2025, comme si [ … ]
Megrim – Humanity Is More
Passé complètement sous nos radars, ce “Humanity Is More” (Les Disques Normal) sorti une dizaine de jours avant Noël mérite un petit coup d’œil dans le rétro. Alternant arpèges aériens, rock [ … ]
Stanley Brinks – Happy New Year
Happy new year ! Happy new war ! Comme ça ne s’arrange pas, Stanley Brinks invite ses copines choristes pour (en)chanter le désastre avec une profusion d’instruments et d’influences très diverses. [ … ]
Autocamper – What Do You Do All Day?
Rattrapage nécessaire de 2025, “What Do You Do All Day?“ est un disque qui plaira à tous les amoureux de l’indie pop. La suite d’accords de guitare est connue, sol, [ … ]
Tori Kudo – Kamakura
Tori Kudo rend hommage à ses maîtres en poésie lors d’une soirée concert, en compagnie de Michio Kurachi et qui vire -pouvait-il en être autrement ?- au happening improvisé, avec d’un côté une poésie très écrite mais qui capte avant tout l’éphémère et une musique toute bancale, toute dans l’instant d’un musicien matois et facétieux.










