Expérimentations impressionnistes, presque pop, presque hip hop pour un Ielasi de retour aux affaires de la guitare. Magnifique et euphorisant pour ceux qui aiment les parfums alternatifs.
Sayonara Mr Sakamoto
Ryūichi Sakamoto (1952-2023) vient de nous quitter et c’est bien triste. Alors que tant de monstres sacrés, auteur cultes capitalisent sur leur passé, Ryūichi Sakamoto a continué de nous surprendre [ … ]
Deerhoof – Miracle-Level
Prise sur vif, l’anguille Deerhoof file et mord encore.
C’est le printemps : Pies Pala Pop#2 annonce sa prog
Si une hirondelle ne fait pas, toujours, le printemps, les pies le chantent (avec 3 jours de retard). Les 9 et 10 juin la sympathique association rennaise Des Pies Chicaillent [ … ]
Stanley Brinks – “BC” & “Taf Taf”
Duo de Brinks entre Berlin et rives méditérannéenes. La bohème dé-térritorialisée.
Krgovich – Ducks
Krgovich, coureur de fond du songwriting, reprise son petit cœur déchiré et reprend ses haillons musicaux en mode 4 pistes, mais en version haute couture punk. On traquera les interventions des percussions simples mais travaillées ou des rehauts de claviers qui viennent faire la jointure sur des compositions alliant spontanéité et grands savoir-faire. Krgovich a toujours la classe même derrière sa tondeuse.
Sigh Of Relief – Lifespan
Bubba Kadane, hors de la machine de luxe slow core The New Year, continue de nous envoyer ses cartes postales électro-acoustiques, hors du temps, hors chansons, et aussi cinématographiques qu’inspirées par la musique indienne voire les poèmes musicaux de Richard Strauss. Toute ressemblance avec Jim O’Rourke, emprisonné dans sa Steamroom, n’est absolument pas fortuite… C’est dire si c’est bon.
Track by Track – “Local technique” par Le Bâtiment (inédits 2013-2022)
Best of plutôt que fonds de tiroirs, l’exploration de ce Local technique (inédits 2013-2022) est un enchantement de bricolages et d’artisanat passionné.
Kali Malone – Does Spring Hide Its Joy
Pièces pour guitares, oscillateurs et violoncelle. Bains d’harmoniques, perte de la notion de temps et voyage spatial : éblouissant.
Orval Carlos Sibelius – Territoires de l’inquiétude
Tremblez français, l’Orval nouveau est tiré et il faut le boire. Amer et sucré, acide et velouté, un disque générationnel comme on le souhaite : évident, torturé et joyeux jusqu’à la nausée. De quoi donner envie au fan barbu et bedonnant des Beatles et de Nirvana d’étrangler ses parents retraités en goguette pendant que Macron et ses petits potes détricotent le système social les doigts dans le nez.










