Attention gros son, grosses ambitions. Les Lignes Droites zigzaguent dans les ambiances et les moyens : ça castagne sec sous l’œil de Moscou.
My North Eye – III
album en forme d’étape ou conclusion d’une trilogie ? My North Eye prend du recul et convie quelques figures de son passé sur un instantané folk très actuel.
Marie Delta – Route de nuit
pop. C’est un sabbat nocturne endiablé, des odes solaires et pourtant mélancoliques, à la croisée des temps et des chemins.
Rhume – Vigilance rose
Ne choisissant ni entre rock surréaliste et rap de pédés de zones pavillonnaires, Rhume nous mouche salement. Espérons que l’épidémie de Rhume se répande en France comme un tsunami, qu’on se marre un peu. Enfin.
LKQ & Les Racines – Skanky Skank
Lonely Kid Quentin disparaît dans un nuage de ganja pour réapparaître en LKQ & Les Racines. Du dub pour hobos modernes, du reggae graillon pour satisfaire nos p’tits bidons. Lonely Kid Quentin continue de chanter notre époque et ça balance grave.
Nicolas Paugam – Padre Padrone
Disque monde, reflets des errances modernes passées et à venir, Padre Padrone est un petit bijou de songwriting à la française qui ne choisit pas entre ancrage terrien et vagabondage cosmopolite.
Stanley Brinks & Freschard – Lion Heart
Livraison annuelle de la cuvée de la maison Brinks & Freschard. Picole, alcool et chansons d’amour. La java, ça se fait pas à la menthe à l’eau.
Bill Callahan & Bonnie ‘Prince’ Billy – Blind Date
Pot-pourri d’influences et jeu de massacre à demi réussi. La Blind date devait « matcher » à 200 % grâce aux algorithmes mais au jeu de la rencontre tant attendue, on s’est finalement lassé en présentiel.
The Microphones jouent “Microphones in 2020” en concert à Slaktkyrkan, Stockholm, le 15 novembre 2021
Évènement, happening, performance ou conditions recrées ? Phil Elwerum interprête son long retour sur soi Microphones in 2020 pour quelques dates en Europe. Voici la version de Stockholm.
Lonely Kid Quentin – Quatorze Stations
Ex-enfant de chœur brisé, ex-petit chanteur à la gueule de bois, Lonely Kid Quentin, au sommet de l’Etna à défaut du Stromboli, nous fait sa crise de foie : retour sur soi, sur ses échecs mais aussi sur le monde (de merde) comme il va : un monde de morts-vivants, diabolique et terne. Heureusement, il y a l’humour. Et les barbituriques.










