En 1900, Théodule Ribot – considéré comme l’un des inventeurs de la psychologie moderne en France et aïeul de l’artiste dont il sera ici question – publiait “Essai sur l’imagination [ … ]
Catégorie : Disques
Floating Points, Pharoah Sanders & the London Symphony Orchestra – Promises
Quatre décennies : voilà ce qui sépare les deux artistes dont il est ici question. D’un côté Sam Shepherd, aka Floating Points, jeune producteur électronique de génie. De l’autre, l’un [ … ]
Track by track – “Loin des terres” par Al-Sarwib
Si la formation suisse Al-Sarwib annonce vouloir mettre au centre de sa musique la notion d’asymétrie (“Sarwib” est l’acronyme de « Superimposed Asymmetric Rhythm With International Bluesguitar« ), ce n’est pas pour [ … ]
Midwife – Luminol
Madeline Johnston a cherché sa vérité intérieure pendant le confinement. Il en résulte un disque à la fois intense et intime, entre chant recueilli et sonorités saturées. Sur “Forever”, sorti [ … ]
Meyverlin – Daily Events
Un trio de Français fait revivre sans prétention mais avec talent et finesse l’indie pop britannique de leur jeunesse. Vous venez de terminer les mémoires de Jean-Daniel Beauvallet, qui vous [ … ]
Grouper – Shades
Après les expérimentations bourdonnantes de Nivhek, Liz Harris revient de nulle part avec neuf chansons fantomatiques qui renouent avec le folk minimaliste de Grouper. Les sorties récentes des films “First [ … ]
Jo Wedin & Jean Felzine – Jo & Jean
Le duo franco-suédois signe un disque réjouissant de bout en bout, qui cache une réelle profondeur derrière des atours scintillants.
Parquet Courts – Sympathy for Life
Dans la lignée du dansant “Wide Awake”, le bien-nommé “Sympathy for Life” confirme le talent des New Yorkais à faire bouger sur le dancefloor et le virage réussi par la [ … ]
Lonely Kid Quentin – Quatorze Stations
Ex-enfant de chœur brisé, ex-petit chanteur à la gueule de bois, Lonely Kid Quentin, au sommet de l’Etna à défaut du Stromboli, nous fait sa crise de foie : retour sur soi, sur ses échecs mais aussi sur le monde (de merde) comme il va : un monde de morts-vivants, diabolique et terne. Heureusement, il y a l’humour. Et les barbituriques.
Le Bâtiment – Aucune issue pour la beauté du monde
Petit édifice sensible, abri blues pour refuzniks de tout ordre.










